 L'histoire se passe en 1929, avant que la crise ne s’abatte sur l’Amérique. Moustic et Mastoc vivent de petits boulots et de petits larcins.
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Le 05/08/2011 21h15. |
Festival des Comédiens volants La Rebutte 13570 BARBENTANE |
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De sacrés loustics, ces deux-là ! Mais après tout, il faut bien gagner sa vie, malgré la crise qui commence à sévir dans tout le pays... La Grande Dépression, celle de 1929. Alors, forcément, de petits boulots en larcins, Loustic et Mastoc se retrouvent fatalement à briser des cailloux dans un pénitencier de l’Ouest Américain. Mais pas pour très longtemps, non... Car la Grande Evasion est pour bientôt et on peut compter sur eux pour retrouver, vite fait, bien fait, le chemin de la liberté... Notre duo de choc, qui n’a décidément pas froid aux yeux, prend les jambes à son cou, direction la Californie où le rêve américain leur tend les bras. Et pourquoi ne se lanceraient-ils donc pas dans le cinéma ? La gloire est toute proche, ils en sont convaincus... à condition bien sûr d’avoir les moyens. Et de remporter le Grand Prix du Festival international du cinéma, rien que ça ! Leur idée est tout simplement géniale (enfin, le croient-ils) : ils vont réaliser, à eux deux, un film d’épouvante, ah, ah, ah !
Et c’est parti pour la grande aventure. Moteur... Action ! Sur scène et même dans le public, si, si ! Guillaume Collignon (Moustic) et Jean-Hervé Appéré (Mastoc) débordent d’énergie et usent de tous les stratagèmes pour faire rire l’assistance. Et ça marche ! Des spectateurs seront même mis à contribution pour tourner la manivelle du cinématographe, pour interpréter le rôle de la présidente du jury ou, mieux, de la... jeune vierge effarouchée ! Excellent ! Voilà du théâtre populaire tel qu’on les aime, avec du rythme, une touche de commedia dell’arte, de la pantomime, une bonne dose de burlesque et un soupçon de poésie, le tout saupoudré de quelques notes de musique en direct, histoire de se mettre vraiment dans l’ambiance cinématographique des années 1920-1930. Tant pis si leur film est un naufrage, on s’en serait douté. A défaut de remporter un oscar, nos deux lascars gagnent l’adhésion du public. Et ça, ça vaut toutes les récompenses du monde. |