
3 Résultats
Comédie dramatique 2H 7F (ÉVOLUTIF)
A bonne école
de Thierry François
(Il y a 1 an)
Partant du principe que "la culture est ce qui nous reste après que nous ayons tout oublié", le jeu télévisé LDC ou « La Lutte des Classes » fait s’affronter deux équipes provenant de communes rivales, sur des épreuves un peu farfelues du certificat d’étude.La tragique erreur est d’avoir sélectionné les bourgades de...Comédie dramatique 2H 7F (ÉVOLUTIF)
A bonne école
de Gérard Schepers
(Il y a 8 ans)
Partant du principe que "la culture est ce qui nous reste après que nous ayons tout oublié", le jeu télévisé LDC ou « La Lutte des Classes » fait s’affronter deux équipes provenant de communes rivales, sur des épreuves un peu farfelues du certificat d’étude.La tragique erreur est d’avoir sélectionné les bourgades de...Comédie dramatique 3H 11F (ÉVOLUTIF)
Les beaux contes font les bons ennuis
de Gérard Schepers
(Il y a 8 ans)
Parodie de conte de fées à la sauce moderne, “Les beaux contes font les bons ennuis” se gausse des contes qui bercèrent nos enfances en confrontant leurs codes à certaines réalités de notre monde moderne. Comment un patriarche caricatural de conte accepte-t-il l’homosexualité de son enfant ou sa soif d’émancipation ?Comment des...

PARIS
Studio Hébertot
de Benoit Marbot
Mise en scène de Benoit Marbot
Juin 1940 : le canon sur la terrasse Un château. Une famille qui hésite à partir. Un officier qui, contre l’avis général, installe un canon sur la terrasse. Des civils qui ne savent plus s’il faut fuir, attendre ou résister. Et, au loin, l’avancée allemande. Le domaine de...
L'avis de Yves-Alexandre Julien
Studio Hébertot
PARIS





Pierrefayes : quand la défaite commence avant la bataille
de Benoit MarbotMise en scène de Benoit Marbot
Juin 1940 : le canon sur la terrasse Un château. Une famille qui hésite à partir. Un officier qui, contre l’avis général, installe un canon sur la terrasse. Des civils qui ne savent plus s’il faut fuir, attendre ou résister. Et, au loin, l’avancée allemande. Le domaine de...
L'avis de Yves-Alexandre Julien
