




Ajoutez comme ennemi
de Joseph Agostini
Mise en scène de Camille Solal
Avec Lucia Drago, Bogdan Zamfir
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Du 15/10/2011 au 19/11/2011
15, 22, 29 octobre à 21h et 5, 12, 19 novembre à 19h.
Comédie Nation
77 rue de Montreuil
75011 PARIS
Métro Nation, Rue des Boulets, Faidherbe Chaligny
09 52 44 06 57
Site Internet
Une histoire d'amour virtuelle par profils interposés sur le plus grand réseau social mondial... une première au théâtre !
Facebook est un jeu dangereux pour qui perd le contrôle de la situation... Séréna, mariée et mère de famille, tombe sous le charme de Romain, qui n'est pourtant rien de plus qu'une photo de profil et quelques mots postés sur un mur. Le désir est trop fort, et plus rien n'existe que son envie de lui envoyer des messages et de commenter ses statuts. Jusqu'où ce jeu de la séduction ira-t-il ? Mis en scène par Camille Solal, comédienne de "On peut se prendre avec sa langue" du même auteur en 2009, ce couple de comédiens irrésistibles mènent la danse sur un texte envoûtant : sentiments exacerbés, frustrations, désirs... L'auteur Joseph Agostini s'interroge sur le phénomène de l'addiction et de la quête d'un amour impossible. Après le Festival d'Avignon, cette nouvelle création entame cet hiver une tournée parisienne ! A découvrir !
La Theatrotheque.com
16/09/2011

AVIGNON
L'ORIFLAMME
de Renaud Merviel
Mise en scène de Papy (alain Degois)
C’est l’histoire de deux frères qui, devenus adultes, se retournent sur une enfance peu ordinaire, marquée par une injustice familiale aussi évidente qu’incompréhensible. Renaud, l’aîné, a été élevé « à la dure », sous les coups de ceinturon et les remontrances paternelles,...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
L'ORIFLAMME
AVIGNON





DEUX FRERES
de Renaud MervielMise en scène de Papy (alain Degois)
C’est l’histoire de deux frères qui, devenus adultes, se retournent sur une enfance peu ordinaire, marquée par une injustice familiale aussi évidente qu’incompréhensible. Renaud, l’aîné, a été élevé « à la dure », sous les coups de ceinturon et les remontrances paternelles,...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

