Un OISEAU dans la poche de Eric Lathière

Genre : Comédie dramatique
Distribution : 3H 2F
Durée : Environ 1 h 15
Tout se passe dans les coulisses des cérémonies des Césars … où des stars énervées et atypiques se dévoilent à un jeune gars de la campagne qui semble ici par hasard …Durant cette soirée, trois comédiens de renom défilent avant leur entrée en scène. Ils sont orchestrés par un petit assistant nerveux, contraint de jongler avec le planning de la soirée, car LUI, le plus grand comédien français, le maître de cérémonie, s’est enfermé dans sa loge, ivre mort.Alors la vieille star, l’ancienne gloire des années 70, qui doit recevoir un prix pour l’ensemble de sa carrière, trépigne. Le barraqué La Houka, un brin crétin, roi des films d’action, ne comprend rien et, persuadé que tous se fichent de lui, trouve refuge auprès de ce fan de la première heure. Et la Starlette, belle et décomplexée, fait un drôle d’effet à ce jeune homme élevé au bon air de la campagne. Le maître de cérémonie s’exprime enfin …Un brin ivre, il annonce deux grandes nouvelles qui vont bouleverser le cours de cette soirée …

 Note de l'auteur. Note : la lecture est libre, mais toute reprĂ©sentation doit faire l'objet d'une demande d'autorisation auprès de la SACD.Le dĂ©but du texte est en tĂ©lĂ©chargement libre, la suite Ă  la demande auprès de l'auteur : ailesprod@free.frAprès première reprĂ©sentation publique, Florence Issac, journaliste Ă  Ă©crit … « Un intrus dans la cour des Stars. Embarquement singulier pour causeries cocasses. C’est drĂ´le et pathĂ©tique Ă  la fois. Des Ă©changes ping-pongs irrĂ©sistibles et tendres qui amènent crescendo dans les remous intĂ©rieurs de nos personnages. Coups bas et grandeur d’âme vont de pair. La force de la plume d’Eric Lathière est de nous rendre avec justesse tous ces paradoxes. On est touchĂ©, car ces empressĂ©s superficiels et avides d’Honneurs sont sincères. Rien n’est dĂ» au hasard. Les fils se dĂ©nouent. Le drame est Ici dans le manque du père, thème de prĂ©dilection de l’auteur. Les âmes orphelines se comprennent, se retrouvent et se soudent car seule l’illusion du cinĂ©ma transforme leur rĂ©alitĂ© douloureuse. Une pièce Ă©mouvante comme un cri dĂ©sespĂ©rĂ© lâchĂ© Ă  la lumière des projecteurs … »Florence IssacAuteur, journaliste, directrice Ă©ditions « L’échappĂ©e belle »