• Il est trois heures du matin, Franck bougon termine de ranger le bar et 
s'apprête à fermer l'établissement, quand surgit une jeune fille. C'est 
vrai il pleut très fort dehors et il tonne même. Mais bon il est trois 
heures du matin !!
  • Un an après leur rupture, Alice débarque à trois heures du matin, chez Hugo !! Elle qui croyait à l’amour éternel, pur, absolu, lui plus terre à terre, réaliste, peut-être moins envie de « s’installer ».
  • Encore ! Allez-vous me crier dans les oreilles. Ben oui, encore, mais là c’est un misanthrope pas commun. D’abord cela se passe de nos jours. Ils ont tous des téléphones portables. Rien ne choque, tout est plausible. Voilà l’extraordinaire talent de Molière.
  • Et nous voilà embarqués dans une série d'évènements avec les spectateurs comme principaux
  • Hystéries est une série de saynètes sur la rupture, l’amour, la trahison et même le meurtre .


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Les nazis se sont amusés à enfermer dans une même cellule un juif et un ancien S.A. des troupes d'Hitler. Le premier qui tuera l'autre aura la vie sauve.

INFOS PRATIQUES
Affiche du spectacle
© X,dr
Du 17/04/2001
au 27/05/2001

20 h 30 mardi, mercredi, vendredi, samedi
19 h 30 jeudi
15 h 30 dimanche.
Vingtième Théâtre
7 Rue des Platrières
75020 PARIS
Réservations :
01 48 65 97 90
Site Internet
"Oui" av. nm. Indique l'affirmation, l'acquiescement. Ant. non.
Ici, le "oui" résonne comme un "non" qui s'élève, comme un "oui" d'"ouverture, au moment de la mort", selon les mots du comédien Pascal Laurens (interprète de Raphaël). Un juif et un ancien S.A. sont les joujoux de nazillons excités, qui ont pris un malin plaisir à les enfermer dans la même geôle. Le premier rat qui tuera l'autre sera relâché dans la nature, selon les dires de ces monstres mabouls. Un "détail" omis cependant : le juif et le boche ne sont pas des rats, et leur humanité rayonne dans la cellule, au delà des tensions morbides et des haines fratricides. Ils ne sont pas des rats mais des hommes, qui, contre toute attente, ont la bonté tenace, résistante. Le jeu sadique se poursuit, et d'instants de terreur en exaltations mystiques, les deux personnages ont les yeux ouverts, rivés sur la mort... et l'amour.

"Il n'y a qu'entre êtres humains qu'on se comprend", précise Patrick Martinez (interprète de Max). Écrite en 1970, cette pièce a été jugée consensuelle, complaisante par beaucoup de critiques, qui préfèrent l'ironie d'un non à la générosité d'un oui. Mais Gabriel Arout l'a dit lui même : "à sa manière, Oui est une pièce héroïque". Christophe Luthringer, le metteur en scène, a travaillé sur "la déconstruction du mental face à la mort", et la cellule sans barreaux, que la lumière seule permet de cerner, est l'unique décor de la pièce. "La lumière offre une dimension essentielle à ce spectacle, nous fait osciller entre la réalité du destin des deux personnages et la suggestion que tout cela n'est en fait qu'un jeu".

Huis clos poignant, "Oui" est un état de grâce, sur l'échiquier d'un Jeu insoutenable.
À voir absolument.
Mis à jour le 24/10/2002
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