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   A Paixão de Ajuricaba
Théâtre Jules-Julien (TOULOUSE)de Marcio Souza
Mise en scène de Marcio Souza
Avec Daniely Peinado, Carla Menezes, Efrain Mourão, Sidney Fernandes, Robson Ney Costa, Emerson Nascimento, Dimas Mendonça, Antoine Armengol, Charlotte Castellat, Cati Demiguel, Délia Espinat-Dief, Jessica Laryennatn, Etienne Rey, Romain Verstraeten-Rieux
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INFOS PRATIQUES |
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© X,dr |
Du 15/01/2012 au 16/01/2012
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Théâtre Jules-Julien 6, Avenue des Ecoles Jules-Julien 31400 TOULOUSE |
Réservations : 05 61 25 79 92 |
| Site Internet |
A paixão de Ajuricaba La passion d'Ajuricaba raconte la vie d'un chef indien qui, au XVIIIe siècle, a monté des guérillas pour mené une révolte contre les colonialistes portugais. Héros populaire dans tout le Rio Negro, en Amazonie, partager son histoire aujourd'hui sur un plateau de théâtre est une belle manière de préserver sa mémoire et celle des peuples indigènes.
De plus, il faut savoir que Marcio Souza a écrit cette pièce en 1974, alors que la dictature militaire sévissait au Brésil. L'engagement du dramaturge lui a d'ailleurs valu l'emprisonnement et sa pièce fut longtemps censurée. Ainsi, plus qu'un moyen de préserver la mémoire du peuple indigène, A paixão de Ajuricaba constitue en elle-même un symbole de résistance contre toute forme de pouvoir autoritaire et de censure. Il est important de le rappeler.
Aujourd'hui, au théâtre Jules-Julien, ce sont donc les élèves de l'école de théâtre expérimental en Amazonie (TESC) qui, sous la direction de Marcio Souza, fondateur de l'école, nous font parvenir l'histoire d'Ajuricaba. Dans un espace épuré, sans détours, par des accessoires simples mais significatifs, la troupe fait renaître ces personnages du XVIIIe siècle.
On apprécie l'utilisation des masques et les moments ponctués de sonorités brésilienne : percussions, bâton de pluie, flûte de pan... Cependant, quel dommage, vraiment, que le texte n'ait pas été plus traduit ! Certes, le portugais est une très belle langue, que l'on prend plaisir à écouter, mais, même si les phrases projetées en français et les voix off des comédiens du Conservatoire d'art dramatique résument assez bien les actes et permettent plus ou moins de suivre l'histoire, on ressort avec une petite frustration de ne pas avoir pu saisir toute la subtilité et la beauté du texte de Marcio Sauza ! Malgré ce point technique, quelle belle expérience celle de l'échange culturel ! À encourager et renouveler ! |
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Mis à jour le 17/01/2012
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