
3 Résultats
Comédie 4H 5F (ÉVOLUTIF)
La Classe de réinsertion
de Jean-Luc Pecqueur
(Connecté aujourd'hui)
Julie est prof de maths, actuellement sans affectation. Alors, pour ne pas rester à rien faire, elle a accepté la classe de réinsertion qu’on lui a proposée. Elle sait bien que ce n’est pas le poste idéal. Et c’est tout à son honneur.
Mais de là à rencontrer de tels énergumènes, il y a un monde qu’elle ne soupçonnait pas.
Il y...Comédie dramatique 4H 7F
J'avais pas dit oui
de Juliette Laferrere
(Il y a 8 ans)
Antoine et Claire sont en apparence un couple parfait. Une bonne situation, un bel appartement, une belle petite voiture... Il se rêvait dentiste, il a repris le cabinet dentaire de son père. Elle rêvait venir en aide aux autres...elle est directrice des ressources humaines. Si depuis l’arrivée dans leur foyer du jeune frère d’Antoine,...Comédie 2H 2F
J'ai juste besoin d'amour et de travail
de Claude Cognard
(Il y a 17 ans)
Roland a la cinquantaine conquérante. Il appartient depuis vingt ans à la direction générale de Chevalier S.A, une PME familiale, à laquelle il a tout donné, même son divorce. Il pilote la restructuration de l’entreprise avec Thierry Chevalier le fils du fondateur. Pour les deux hommes en pleine force de l’âge, il est temps que le...

AVIGNON
La Factory - 2 Roseau Teinturier
de Mikhaïl Boulgakov
Mise en scène de Benjamin Bouzy
Adapter l'œuvre monstre de Mikhaïl Boulgakov — avec son Satan de passage à Moscou, son Jésus réinventé et sa Marguerite volante — tenait du pari fou. C'est pourtant le défi relevé haut la main au théâtre Le Roseau. Sur un plateau de dimensions très modestes, les six...
L'avis de Fabienne Tirtiaux
La Factory - 2 Roseau Teinturier
AVIGNON



Le Maître et Marguerite
de Mikhaïl BoulgakovMise en scène de Benjamin Bouzy
Adapter l'œuvre monstre de Mikhaïl Boulgakov — avec son Satan de passage à Moscou, son Jésus réinventé et sa Marguerite volante — tenait du pari fou. C'est pourtant le défi relevé haut la main au théâtre Le Roseau. Sur un plateau de dimensions très modestes, les six...
L'avis de Fabienne Tirtiaux
