
3 Résultats
Comédie 0H 4F (ÉVOLUTIF)
Un dîner presque imparfait
de Sébastien Guyot
(Il y a moins de 3 semaines)
Pas facile de recruter dans un restaurant gastronomique. Alors, quand une opportunité s’offre à lui, le maître d’hôtel décide de tenter l’aventure, malgré ses réticences. Mais celui-ci va vite déchanter face aux nombreuses maladresses de ce commis, tombé du ciel. Et ce n’est pas Mademoiselle CHANTEFOIN qui dira le contraire......Comédie 9H 6F
Bon appétit... quand même !
de Michel Pierre
(Il y a 2 ans)
6 courtes scènes, dans un restaurant, dont vous pourriez être acteurs ou spectateurs : Disputes, ruptures, aveux, rencontres amoureuses ; poésie, mélancolie, rire sont au rendez-vous… Ces scènes peuvent servir pour un travail d’atelier théâtre, ou être montées en continuité pour une « forme courte » d’une heure 30 environ.Sketch, saynète 10H 10F
Scènes de restaurant
de Elisabeth Gentet-Ravasco
(Il y a 14 ans)
Huit petites comédies se passant dans un restaurant et mettant en scène de deux à vingt enfants-acteurs : La famille catastrophe au restaurant (7 rôles) ; Panique au restaurant (14 rôles) ; Histoire de tarte (2 rôles) ; Premier jour au Coq d’or (2 rôles) ; La soupe de Lazare (6 rôles) ; Les recettes très spéciales du chef (3 rôles) ;...

PARIS
Studio Hébertot
de Benoit Marbot
Mise en scène de Benoit Marbot
Juin 1940 : le canon sur la terrasse Un château. Une famille qui hésite à partir. Un officier qui, contre l’avis général, installe un canon sur la terrasse. Des civils qui ne savent plus s’il faut fuir, attendre ou résister. Et, au loin, l’avancée allemande. Le domaine de...
L'avis de Yves-Alexandre Julien
Studio Hébertot
PARIS





Pierrefayes : quand la défaite commence avant la bataille
de Benoit MarbotMise en scène de Benoit Marbot
Juin 1940 : le canon sur la terrasse Un château. Une famille qui hésite à partir. Un officier qui, contre l’avis général, installe un canon sur la terrasse. Des civils qui ne savent plus s’il faut fuir, attendre ou résister. Et, au loin, l’avancée allemande. Le domaine de...
L'avis de Yves-Alexandre Julien
