




Diablesses

de Ida Gordon, Aurélien Berda
Mise en scène de David Rozen
Avec Caroline Anglade, Célia Delaruelle (en alternance), Céline Hilbich, Carine Ribert, Antoine Schoumsky
Que se passe-t-il lorsqu'une femme rencontre les maîtresses de son mari ? Rien, sauf si un peu de magie promet de rendre la vengeance plus divertissante !
Une femme au foyer délaissée et trompée par son mari ne vit plus que par procuration à travers son feuilleton préféré Adultères et compassion. Jusqu’ici, rien d’extraordinaire, il ne s’agit que du quotidien de milliers de ménagères... Mais un jour, la fiction et la réalité se rencontrent. Son héroïne de fiction arrive dans sa vie... au bras de son méchant mari. Elle feint toujours d’ignorer l’évidence : son mari est un salaud qui abuse de sa naïveté et de sa gentillesse. Alors, c’est au tour de la secrétaire de son mari, et accessoirement maîtresse, de lui ouvrir les yeux. Lorsque les trois femmes sont réunies, un secret ancestral leur permet alors de venger cette pauvre ménagère...On se laisse volontiers emportée par cette comédie tendre et cruelle, magnifiquement interprétée par de jeunes comédiens prometteurs. Outre le charme des trois comédiennes et les impressionnantes prouesses d’Antoine Schoumsky, la justesse de leur jeu nous emmène malgré nous du rire à l’émoi. Les expressions détournées de la secrétaire (Carine Ribert) et son jeu de la naïve blonde sont un régal. Une comédie tendre qui ne manquera pas de vous faire rire de certains travers de notre société.
Samuel Guillemin
20/03/2007

PARIS
Studio Hébertot
de Benoit Marbot
Mise en scène de Benoit Marbot
Juin 1940 : le canon sur la terrasse Un château. Une famille qui hésite à partir. Un officier qui, contre l’avis général, installe un canon sur la terrasse. Des civils qui ne savent plus s’il faut fuir, attendre ou résister. Et, au loin, l’avancée allemande. Le domaine de...
L'avis de Yves-Alexandre Julien
Studio Hébertot
PARIS





Pierrefayes : quand la défaite commence avant la bataille
de Benoit MarbotMise en scène de Benoit Marbot
Juin 1940 : le canon sur la terrasse Un château. Une famille qui hésite à partir. Un officier qui, contre l’avis général, installe un canon sur la terrasse. Des civils qui ne savent plus s’il faut fuir, attendre ou résister. Et, au loin, l’avancée allemande. Le domaine de...
L'avis de Yves-Alexandre Julien

