Béatrice Troin

de Béatrice Troin
Mise en scène de Béatrice Troin
C’est avec une énergie incroyable qu’elle parcourt à cent à l’heure les chemins du rire. Une artiste survitaminée et drôlissime à connaître et à faire connaître.
Environ 2000 ans après Jésus-Christ, Béatrice Troin naquit. Elle mangea, rota et grandit. A peine majeure, elle s'envola vers les Etats-Unis d'Amérique pour apprendre son métier de comédienne et finit en Cantatrice chauve à New York. Puis, une fois ses cheveux repoussés, elle rentra au pays, acheta un sandwich jambon-beurre et reprit la route au sein d'une troupe d'artistes, alternant les spectacles de rue, les happening, les représentations sur les scènes d'Avignon et finit par créer un duo féminin qui brûlait les planches de l'hexagone. Sa mère pourrait vous le confirmer, elle n'arrête de jouer que pour dormir. Et elle est insomniaque.Aujourd'hui elle se lance dans le "one woman show" pour donner vie aux personnages qu'elle a rencontré dans ses tribulations quotidiennes. En fait c'est vous, car vous êtes drôles mais vous ne le savez pas toujours. Béatrice elle le voit et elle en joue.La phobique de l’avion, le kéké-dragueur en boîte de nuit, des vacances à cochon-land, une entraîneuse de foot, la tata langue de p..., une chanteuse hyper réaliste venue d’une autre galaxie, sont quelques-uns des personnages ordinaires et extraordinaires de ce spectacle. Bref ! Je crois qu’elle a vraiment un grain...
13/04/2006

AVIGNON
Espace Roseau Teinturiers
de Joy Sorman,caroline Loeb
Mise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Espace Roseau Teinturiers
AVIGNON





À LA FOLIE
de Joy Sorman,caroline LoebMise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

