Chat qui peut

de Alan Rossett
Mise en scène de Alan Rossett
Avec Nadia Chapuis, Yves Espargilière, Charlotte Laffont, Jérémy Savoir
Après son escapade au dernier Festival Off d'Avignon, le Prince Chat ronronne à Paris dans le nouvel espace L'ARTicle.
Pour échapper à une méchante reine, un prince charmant se transforme en chat et se retrouve dans notre monde, traversant le quotidien d'une dactylo dépressive, de clodos mondains, d'un homo étouffant.
Le conte et la réalité vont alors s'entremêler entre poésie de l'absurde et caricature en éclat de rire.
Sous sa forme de chat, paradoxalement, la Prince s'humanise. Mais à quel prix ? Pénurie, Passion, Révolution... très légèrement, minou va y mettre sa patte.La représentation à 19 h 30 peut être précédée ou suivie par une visite de sa galerie d'art... et prolongée d'un bon dîner dans un des innombrables restaurants du Marais.
Le conte et la réalité vont alors s'entremêler entre poésie de l'absurde et caricature en éclat de rire.
Sous sa forme de chat, paradoxalement, la Prince s'humanise. Mais à quel prix ? Pénurie, Passion, Révolution... très légèrement, minou va y mettre sa patte.La représentation à 19 h 30 peut être précédée ou suivie par une visite de sa galerie d'art... et prolongée d'un bon dîner dans un des innombrables restaurants du Marais.
20/12/2005

AVIGNON
Espace Roseau Teinturiers
de Joy Sorman,caroline Loeb
Mise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Espace Roseau Teinturiers
AVIGNON





À LA FOLIE
de Joy Sorman,caroline LoebMise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

