LES CHRONIQUES DU FESTIVAL D'AVIGNON 2026





LA PROCHAINE FOIS QUE TU MORDRAS LA POUSSIÈRE
de Panayotis Pascot
Mise en scène de Paul Pascot
Avec Roméo Mariani, yann Pradal
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Du 04/07/2026 au 25/07/2026
Tlj à 19h (relâche les 8, 11, 15 et 22 juillet).
Théâtre des Halles
4, rue Noël-Biret
84000 AVIGNON
04 90 85 52 57
Les mots qui manquent avant la fin
Nous sommes aux urgences d’un hôpital. Un jeune homme est assis face à son père, qui semble attendre une mort prochaine. Entre eux, aucun mot, aucun geste de tendresse. Dans ce silence lourd, presque glacial, le fils se laisse peu à peu happer par les souvenirs de son enfance, comme dans un rêve éveillé.
La pudeur, les maladresses, les rires et la rancœur s’entremêlent alors dans l’esprit du jeune homme. À l’aube d’une fin imminente, apparaît avec une douloureuse netteté ce qui n’a pas été transmis : l’amour filial, les gestes d’affection, la reconnaissance d’un enfant resté dans l’attente.
Le roman de Panayotis Pascot est ici adapté et mis en scène par son frère, Paul Pascot, avec un grand respect du texte. Soutenu par Roméo Mariani et Yann Pradal, ce travail scénique fait entendre la violence sourde d’une relation père-fils marquée par l’absence, les non-dits et les blessures longtemps retenues.
Le monologue du fils, interprété par Roméo Mariani, est remarquablement porté. Dès les premières secondes, le comédien capte l’attention et ne la relâche plus. Passant du rire aux larmes, du refus à l’acceptation, de l’interrogation au déni, il déverse sa révolte comme une confidence urgente, presque nécessaire, dont il lui faut enfin se libérer.
La pudeur, les maladresses, les rires et la rancœur s’entremêlent alors dans l’esprit du jeune homme. À l’aube d’une fin imminente, apparaît avec une douloureuse netteté ce qui n’a pas été transmis : l’amour filial, les gestes d’affection, la reconnaissance d’un enfant resté dans l’attente.
Le roman de Panayotis Pascot est ici adapté et mis en scène par son frère, Paul Pascot, avec un grand respect du texte. Soutenu par Roméo Mariani et Yann Pradal, ce travail scénique fait entendre la violence sourde d’une relation père-fils marquée par l’absence, les non-dits et les blessures longtemps retenues.
Le monologue du fils, interprété par Roméo Mariani, est remarquablement porté. Dès les premières secondes, le comédien capte l’attention et ne la relâche plus. Passant du rire aux larmes, du refus à l’acceptation, de l’interrogation au déni, il déverse sa révolte comme une confidence urgente, presque nécessaire, dont il lui faut enfin se libérer.
Jeanne-Marie Guillou
15/07/2026

PARIS
Apollo théâtre
de Claude Ponti, Aymeric De Nadaillac, Kader Taibaoui
Mise en scène de Aymeric De Nadaillac
Hipollène vit avec ses parents dans une maison installée dans un arbre. Lorsque sa grand-mère disparaît, elle entreprend un voyage au cœur des racines pour tenter de la retrouver. Une traversée de l’inconnu au cours de laquelle elle devra affronter ses peurs, faire des rencontres et peu...
L'avis de Clément Freuzo
Apollo théâtre
PARIS



L'arbre d'Hipollène
de Claude Ponti, Aymeric De Nadaillac, Kader TaibaouiMise en scène de Aymeric De Nadaillac
Hipollène vit avec ses parents dans une maison installée dans un arbre. Lorsque sa grand-mère disparaît, elle entreprend un voyage au cœur des racines pour tenter de la retrouver. Une traversée de l’inconnu au cours de laquelle elle devra affronter ses peurs, faire des rencontres et peu...
L'avis de Clément Freuzo

