LES CHRONIQUES DU FESTIVAL D'AVIGNON 2026



Douze
de Jean-Pierre Brouillaud
Mise en scène de Benjamin Carette
Avec Jean-Pierre Brouillaud
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Du 04/07/2026 au 25/07/2026
14h - Relâches les 9, 16 et 23 juillet.
La Maison de la parole
7, rue du Prévot
84000 AVIGNON
04 90 82 61 10
Site Internet
Douze de et avec Jean Pierre Brouillaud à la Maison de la Parole à Avignon à 14h et en attendant à la Comédie Saint-Michel tous les mercredis
Douze imagine un monde étonnant où chacun s’exprime en alexandrins dans toutes les situations du quotidien : pour se disputer, parler à son banquier ou même débattre de politique. À travers ce seul-en-scène original, Jean-Pierre Brouillaud transforme la poésie en véritable langage de tous les jours.
C’est un spectacle original où le comédien fait un choix complexe : faire un spectacle d’une heure en alexandrins. C’est un pari risqué mais extrêmement réussi dès les premières minutes le spectacle est happant fascinant de part la performance impressionnante de Jean-Pierre Brouillaud, capable de tenir tout un monologue en alexandrins sans jamais perdre le public. Ce choix narratif est également intéressant car il apporte un réel rythme à la pièce. De plus l’accompagnement à la guitare apporte encore plus de charme à l’ensemble et renforce l’émotion de certains passages et le côté musical que l’on retrouve dans la poésie classique.
Ce spectacle est accessible malgré le choix de parler uniquement en alexandrins. Douze alternent entre humour et sensibilité et permettent de redécouvrir la langue française. On sent d’ailleurs un véritable amour de la langue française et du théâtre au travers du jeu du comédien, ce qui permet au spectateur de rentrer dans l’histoire et d’être captivé du début à la fin.
En conclusion, Douze est un spectacle original et très réussi. Grâce au talent de Jean-Pierre Brouillaud, à l’humour et à la musicalité des alexandrins, ce spectacle permet de redécouvrir la poésie et la langue française de manière moderne et accessible. On peut également souligner l’originalité du concept et la qualité de l’interprétation et du jeu du comédien.
C’est un spectacle original où le comédien fait un choix complexe : faire un spectacle d’une heure en alexandrins. C’est un pari risqué mais extrêmement réussi dès les premières minutes le spectacle est happant fascinant de part la performance impressionnante de Jean-Pierre Brouillaud, capable de tenir tout un monologue en alexandrins sans jamais perdre le public. Ce choix narratif est également intéressant car il apporte un réel rythme à la pièce. De plus l’accompagnement à la guitare apporte encore plus de charme à l’ensemble et renforce l’émotion de certains passages et le côté musical que l’on retrouve dans la poésie classique.
Ce spectacle est accessible malgré le choix de parler uniquement en alexandrins. Douze alternent entre humour et sensibilité et permettent de redécouvrir la langue française. On sent d’ailleurs un véritable amour de la langue française et du théâtre au travers du jeu du comédien, ce qui permet au spectateur de rentrer dans l’histoire et d’être captivé du début à la fin.
En conclusion, Douze est un spectacle original et très réussi. Grâce au talent de Jean-Pierre Brouillaud, à l’humour et à la musicalité des alexandrins, ce spectacle permet de redécouvrir la poésie et la langue française de manière moderne et accessible. On peut également souligner l’originalité du concept et la qualité de l’interprétation et du jeu du comédien.
Clément Freuzo
18/05/2026

AVIGNON
La Factory Salle Tomasi
de Sylvain Bastonero
Mise en scène de Sylvain Bastonero
La pièce montre notamment le moment où il doit choisir entre sa vie personnelle, notamment son histoire d’amour avec Lindsay, et ses convictions profondes sur la liberté et la démocratie. À travers cette histoire inspirée de faits réels, le spectacle plonge le spectateur dans un thriller...
L'avis de Clément Freuzo
La Factory Salle Tomasi
AVIGNON





Rencontre avec Snowden
de Sylvain BastoneroMise en scène de Sylvain Bastonero
La pièce montre notamment le moment où il doit choisir entre sa vie personnelle, notamment son histoire d’amour avec Lindsay, et ses convictions profondes sur la liberté et la démocratie. À travers cette histoire inspirée de faits réels, le spectacle plonge le spectateur dans un thriller...
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