




Yankov
de Rachel Hausfater
Mise en scène de Marie Dupleix, Marie Véronique Raban
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Du 06/07/2018 au 29/07/2018
11h, relâches les 16 et 23 juillet.
Théâtre Pixel
18, rue Guillaume Puy
84000 Avignon
07 82 04 88 01
Yankov est l'un des enfants rescapés du camp de Buchenvald. Après un long et douloureux parcours, il va pourtant retrouver l'envie de vivre et tenter de se reconstruire grâce à la bienveillance de Donna, la directrice du lieu qui l'accueille.
Yankov est l’histoire d’un petit garçon rescapé du camp de concentration de Buchenwald. Il n’a que 11 ans et est incarné par Anne Barthel dans un seul en scène remarquable.
Buchenwald a renfermé plus de mille enfants parqués dans des cages, sans nourriture, sans vêtements, livrés au froid et aux maladies. Dormant sur des paillasses ou à même le sol, sans parents, ni famille. Les nazis les avaient abandonnés dans ce mouroir et ils ne furent délivrés qu’en 1945 par l’armée américaine.
Yankov nous conte par mille et un détails, du haut de ses 11 ans, son désespoir, ses effrois, sa solitude qui l’écartent du monde des vivants. Il attaque, se cache, se révolte par peur des hommes comme un animal sauvage. Il résistera à toute approche. Seule, un jour la tendresse le délivrera et Yankov mettra longtemps, très longtemps à reprendre confiance en l’homme.
Chaque année, le festival d’Avignon OFF nous apporte plusieurs spectacles sur la Shoah, tous majoritairement remarquables, tous avec leurs histoires spécifiques.
Chaque année, j’éprouve une émotion nouvelle et inconnue et je me dis qu’il faudrait encore plus de mille ans pour parvenir à raconter cette immense catastrophe humanitaire.
Aujourd’hui, il faut enfin dire que Yankov n’est pas un spectacle émouvant mais une mise en abîme poignante. Vos larmes pour ce petit garçon couleront sur vos joues sans que vous vous en aperceviez.
Anne Barthel est remarquable et bouleversante. Si vous aller voir un autre spectacle après, il n’est pas sûr que vous le suivrez bien car Yankov/Anne Barthel vous poursuivra encore et encore… longtemps.
Buchenwald a renfermé plus de mille enfants parqués dans des cages, sans nourriture, sans vêtements, livrés au froid et aux maladies. Dormant sur des paillasses ou à même le sol, sans parents, ni famille. Les nazis les avaient abandonnés dans ce mouroir et ils ne furent délivrés qu’en 1945 par l’armée américaine.
Yankov nous conte par mille et un détails, du haut de ses 11 ans, son désespoir, ses effrois, sa solitude qui l’écartent du monde des vivants. Il attaque, se cache, se révolte par peur des hommes comme un animal sauvage. Il résistera à toute approche. Seule, un jour la tendresse le délivrera et Yankov mettra longtemps, très longtemps à reprendre confiance en l’homme.
Chaque année, le festival d’Avignon OFF nous apporte plusieurs spectacles sur la Shoah, tous majoritairement remarquables, tous avec leurs histoires spécifiques.
Chaque année, j’éprouve une émotion nouvelle et inconnue et je me dis qu’il faudrait encore plus de mille ans pour parvenir à raconter cette immense catastrophe humanitaire.
Aujourd’hui, il faut enfin dire que Yankov n’est pas un spectacle émouvant mais une mise en abîme poignante. Vos larmes pour ce petit garçon couleront sur vos joues sans que vous vous en aperceviez.
Anne Barthel est remarquable et bouleversante. Si vous aller voir un autre spectacle après, il n’est pas sûr que vous le suivrez bien car Yankov/Anne Barthel vous poursuivra encore et encore… longtemps.
Jeanne-Marie Guillou
14/07/2018

PARIS
Théâtre Clavel
de Arnaud Patron
Mise en scène de Arnaud Patron
Entre larcins, adultères et dettes de jeu, la troupe de Ceci n’est pas un Feydeau va rapidement perdre le contrôle de la situation. Les quiproquos se multiplient et chaque tentative pour sauver la représentation semble entraîner une nouvelle catastrophe. La grande question devient alors...
L'avis de Clément Freuzo
Théâtre Clavel
PARIS





Ceci n'est pas un Feydeau
de Arnaud PatronMise en scène de Arnaud Patron
Entre larcins, adultères et dettes de jeu, la troupe de Ceci n’est pas un Feydeau va rapidement perdre le contrôle de la situation. Les quiproquos se multiplient et chaque tentative pour sauver la représentation semble entraîner une nouvelle catastrophe. La grande question devient alors...
L'avis de Clément Freuzo

