
Anna Karénine
de Léon Tolstoï
Mise en scène de Laetitia Gonzalbes
Avec Peggy Martineau, Maroussia Henrich, David Fischer, Samuel Debure
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Du 07/07/2017 au 30/07/2017
14h05, relâches les 13, 20 et 27 juillet.
Théâtre du Roi René
4 bis rue Grivolas
84000 AVIGNON
04 90 82 24 35
Site Internet
Jusqu'où iriez-vous par amour ? Anna Karénine, issue de la bonne société et mariée à un haut fonctionnaire, trompe son mari.
Laetitia Gonzalbes a voulu s'emparer du chef d'uvre de Tolstoi avec le désir de donner toute sa mesure à la tension tragique du roman à travers le dispositif scénique. Les personnages évoluent au milieu de colonnes de lumière, dans une adaptation libre laissant toute la place aux dialogues amoureux, à la peur des conventions. Anna, femme mariée, aime un homme, Vronsky, qui est ici une femme, interrogeant le spectateur sur la dimension homosexuelle du personnage. La passion brûle Anna et la mène au traquenard psychique. Tous les possibles se referment devant elle. Le résultat est à moitié convaincant. Cette Anna Karénine manque de force, dans une mise en scène parfois poussive. Cela dit, à certains moments, la puissance du texte est sauvegardée, notamment grâce au jeu des comédiens, et Maroussia Henrich (Anna) au premier chef.
Joseph Agostini
17/07/2017

PARIS
Théâtre Clavel
de Arnaud Patron
Mise en scène de Arnaud Patron
Entre larcins, adultères et dettes de jeu, la troupe de Ceci n’est pas un Feydeau va rapidement perdre le contrôle de la situation. Les quiproquos se multiplient et chaque tentative pour sauver la représentation semble entraîner une nouvelle catastrophe. La grande question devient alors...
L'avis de Clément Freuzo
Théâtre Clavel
PARIS





Ceci n'est pas un Feydeau
de Arnaud PatronMise en scène de Arnaud Patron
Entre larcins, adultères et dettes de jeu, la troupe de Ceci n’est pas un Feydeau va rapidement perdre le contrôle de la situation. Les quiproquos se multiplient et chaque tentative pour sauver la représentation semble entraîner une nouvelle catastrophe. La grande question devient alors...
L'avis de Clément Freuzo

