Rocco et ses frères
de Simon Stone (adaptation), Luchino Visconti
Mise en scène de Simon Stone
Avec Gundars Ābolinš, Johannes Geller, Thomas Hauser, Brigitte Hobmeier, Mona Vojacek Koper, Christian Löber, Stefan Merki, Wiebke Puls, Franz Rogowski, Samouil
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Du 04/05/2017 au 06/05/2017
20h.
Les Célestins
4 rue Charles-Dullin
69002 LYON
Métro Bellecour
04 72 77 40 00
Site Internet
D'après le film de Luchino Visconti.
Lors de sa sortie en 1960, Rocco et ses frères de Luchino Visconti provoque l'effet d'un électrochoc social et humaniste. À travers l'histoire de Rosaria et de ses quatre fils fuyant le sud de l'Italie et sa misère pour Milan, c'est l’innocence des traditions qui se heurte à la réalité de la vie urbaine. En portant ce célèbre film à la scène, c'est bien plus que son atmosphère sauvage que Simon Stone et la troupe des Kammerspiele de Munich transposent dans notre présent. Avec le plateau pour ring et la boxe comme seul espoir d’ascension sociale, la vie des frères Parondi s'apparente à un sport de combat. Sans jamais concéder à la réalité brutale qui agite l’Europe aujourd’hui, c'est l'intensité tragique et poignante de l'uvre de Visconti qui est exaltée sous nos yeux le temps d'une impressionnante aventure théâtrale.
04/05/2017
Spectacle en allemand surtitré en français.

PARIS
Théâtre Clavel
de Arnaud Patron
Mise en scène de Arnaud Patron
Entre larcins, adultères et dettes de jeu, la troupe de Ceci n’est pas un Feydeau va rapidement perdre le contrôle de la situation. Les quiproquos se multiplient et chaque tentative pour sauver la représentation semble entraîner une nouvelle catastrophe. La grande question devient alors...
L'avis de Clément Freuzo
Théâtre Clavel
PARIS





Ceci n'est pas un Feydeau
de Arnaud PatronMise en scène de Arnaud Patron
Entre larcins, adultères et dettes de jeu, la troupe de Ceci n’est pas un Feydeau va rapidement perdre le contrôle de la situation. Les quiproquos se multiplient et chaque tentative pour sauver la représentation semble entraîner une nouvelle catastrophe. La grande question devient alors...
L'avis de Clément Freuzo

