




Le Bal
de Irène Némirovsky
Mise en scène de Virginie Lemoine, Marie Chevalot
Avec Lucie Barret, Brigitte Faure, Serge Noël, Françoise Miquelis, Michel Tavernier, Esteban Challis
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Du 07/07/2016 au 30/07/2016
14h35.
Théâtre La Luna
1, rue Séverine
84000 AVIGNON
04 90 86 96 28
L’évocation de l’adolescence, et le flot incessant de sentiments troubles qu’elle engendre.
Le Bal est ce roman de la trop méconnue Irène Némirovsky que Virginie Lemoine a adapté au théâtre. Une satire très cinglante de la bourgeoisie grotesque qui n'en finit plus de vouloir paraître ce qu'elle n'est pas. Antoinette Kampf est une jeune femme qui a une mère terriblement agressive et égocentrique. Un beau jour, elle veut faire payer, la faire souffrir comme jamais. Comme des nouveaux riches avides de reconnaissance et de superficialité, les Kampf vont donner un bal, qui devrait couronner leur entrée officielle dans le microcosme parisien. Ils choisissent de mettre leur pauvre petite Antoinette dans la lingerie pendant la soirée ! Mais avant, ils la chargent d'envoyer par la poste les invitations à tout ce petit monde de comtesses et marquis... et d'inviter sa professeure de piano.Le Bal est une comédie impitoyable brillamment jouée et mise en scène. Il y a à la fois de la jubilation et de l'horreur à découvrir ce qui va advenir des velléités festives de la famille. Quelques années après avoir écrit ce roman, Irène Némirovsky sera arrêté et déporté dans les camps de concentration où elle mourra de maladie.
Joseph Agostini
19/07/2016

AVIGNON
Espace Roseau Teinturiers
de Joy Sorman,caroline Loeb
Mise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Espace Roseau Teinturiers
AVIGNON





À LA FOLIE
de Joy Sorman,caroline LoebMise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

