Rire fragile
de Philippe Avron
Mise en scène de Philippe Avron
Avec Philippe Avron
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Du 08/07/2004 au 31/07/2004
A 17 heures.
Théâtre du Chêne Noir
8 bis, rue Sainte-Catherine
84000 AVIGNON
04 90 86 58 11 (poste2)
Site Internet
Philippe Avron a besoin de rire. De rire, de rire. Avec tout le monde.
Philippe Avron est sauvé ! Il a la profonde sympathie du public, cette magie sympathique inexplicable, qui semble tout droit sortie de son chapeau. Avec lui, c’est respect. Il se fait le porte-parole des vies
minuscules, celles des abeilles qui butinent, comme il aime à surnommer les gens de la rue. On passe chez le bouchère, chez le papetier, chez le libraire d’Issy les Petits Moulins... On y croise Hamlet et son épée,
Bartabas et son cheval, Devos et sa clownerie gigantesque... Brel et Reggiani chantent, et Philippe Avron a besoin de rire. De rire, de rire. Avec tout le monde. D’un rire "fragile", d’un rire que certains
n’auront jamais dans leur besace. Que "même des enfants" ne sentiront jamais s’agiter dans leurs tripes. Ce rire là, il se forge, il se lime, bref, il se travaille. Son germe reste la simplicité, moteur des choses qui ne barbent jamais. Alors, Avron s’en donne à cœur joie. Il donne à vivre, à aimer, et à rire, surtout à rire. Non à rire de ce rire gras. Non plus à abuser de ce rire cruel et sournois. Mais à rire à défaut d’en pleurer, pour aimer la vie une dernière fois peut-être.Son solo reste brillant, vivant. En fin de spectacle, Avron nous parle de ces particules que transportent le mistral d’Avignon. Particules d’émotions, d’amour, d’envie.C’est ça, et seulement ça, la CULTURE !
minuscules, celles des abeilles qui butinent, comme il aime à surnommer les gens de la rue. On passe chez le bouchère, chez le papetier, chez le libraire d’Issy les Petits Moulins... On y croise Hamlet et son épée,
Bartabas et son cheval, Devos et sa clownerie gigantesque... Brel et Reggiani chantent, et Philippe Avron a besoin de rire. De rire, de rire. Avec tout le monde. D’un rire "fragile", d’un rire que certains
n’auront jamais dans leur besace. Que "même des enfants" ne sentiront jamais s’agiter dans leurs tripes. Ce rire là, il se forge, il se lime, bref, il se travaille. Son germe reste la simplicité, moteur des choses qui ne barbent jamais. Alors, Avron s’en donne à cœur joie. Il donne à vivre, à aimer, et à rire, surtout à rire. Non à rire de ce rire gras. Non plus à abuser de ce rire cruel et sournois. Mais à rire à défaut d’en pleurer, pour aimer la vie une dernière fois peut-être.Son solo reste brillant, vivant. En fin de spectacle, Avron nous parle de ces particules que transportent le mistral d’Avignon. Particules d’émotions, d’amour, d’envie.C’est ça, et seulement ça, la CULTURE !
Joseph Agostini
20/07/2004

PARIS
Studio Hébertot
de Benoit Marbot
Mise en scène de Benoit Marbot
Juin 1940 : le canon sur la terrasse Un château. Une famille qui hésite à partir. Un officier qui, contre l’avis général, installe un canon sur la terrasse. Des civils qui ne savent plus s’il faut fuir, attendre ou résister. Et, au loin, l’avancée allemande. Le domaine de...
L'avis de Yves-Alexandre Julien
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