La petite fille de Monsieur Linh

de D'Après Le Roman De Philippe Claudel
Mise en scène de Célia Nogues
Avec Sylvie Dorliat
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Du 11/09/2014 au 11/10/2014
Jeudi, vendredi, samedi à 21h30, dimanche à 18h.
A la Folie Théâtre
6 rue de la Folie Méricourt
75011 PARIS
Métro Saint-Ambroise ou Richard-Lenoir

01 43 55 14 80
Site Internet
Une histoire d’exil, d’amitié et de folie, adaptée du roman de Philippe Claudel, l'auteur des "Ames Grises", le réalisateur de "Il y a longtemps que je t'aime"...
M. Linh a fuit son pays ravagé par la guerre, avec dans ses bras, sa petite fille, son trésor : Sang-diu. Un prénom qui signifie "matin doux". Mais c'est un froid glacial qui accueille l'exilé et sa descendante. Il faudra l'homme au banc et sa voix grave pour que la vie de M. Linh s'illumine à nouveau. Entre les deux hommes, une étrange amitié se noue. L'un parle, l'autre écoute. Ils se comprennent, non avec les mots mais avec le cœur. Et un rien déchire la grisaille…
Une histoire d’exil, d’amitié et de folie, adaptée du roman de Philippe Claudel, l'auteur des "Ames Grises", le réalisateur de "Il y a longtemps que je t'aime"...
Une histoire d’exil, d’amitié et de folie, adaptée du roman de Philippe Claudel, l'auteur des "Ames Grises", le réalisateur de "Il y a longtemps que je t'aime"...
17/09/2014

AVIGNON
Théâtre Girasole
de Jean-Claude Carrière
Mise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Théâtre Girasole
AVIGNON





LE CIRCUIT ORDINAIRE
de Jean-Claude CarrièreMise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

