




Lettres de l'intérieur
de John Marsden
Mise en scène de Marie Dupleix
Avec Ariane Brousse, Thalia Otmanetelba
-
-

Du 14/07/2013 au 31/07/2013
11h Relâche le 20 juillet.
Arto
3 rue de Rateau
84000 AVIGNON
04 90 82 45 61
Site Internet
Mandy et Tracy (15 ans) entament une correspondance. Peu à peu, elles réalisent que leurs univers respectifs portent les stigmates de la solitude, de la violence et de la peur.
Durant toute la pièce, nous assistons à la correspondance de deux lycéennes très différentes. L'une, issue d'un milieu modeste vit une vie simple entre sorties et concerts, bien qu'un aspect de sa vie, qu'elle essaie tant bien que mal de cacher, la bouleverse. L'autre dit vivre dans une famille très aisée, et semble timide et renfermée. Mais cette dernière dissimule un passé qui la condamne dorénavant, et essaie de sortir de celle-là grâce à la correspondance.La pièce, réécriture du livre de John Marsden, insère le spectateur rapidement dans une ambiance de curiosité et d'intrigue. Les deux comédiennes sur scène interprètent bien le contraste des milieux sociaux et de ces conséquences. Les jeux de lumière et la musique variant selon le contexte arrive à nous captiver et nous émouvoir, allant du rire aux pleurs.Cette pièce de théâtre originale plaît à toutes catégories de personnes.
Johanna Bonenfant
14/07/2013

PARIS
Théâtre Clavel
de Arnaud Patron
Mise en scène de Arnaud Patron
Entre larcins, adultères et dettes de jeu, la troupe de Ceci n’est pas un Feydeau va rapidement perdre le contrôle de la situation. Les quiproquos se multiplient et chaque tentative pour sauver la représentation semble entraîner une nouvelle catastrophe. La grande question devient alors...
L'avis de Clément Freuzo
Théâtre Clavel
PARIS





Ceci n'est pas un Feydeau
de Arnaud PatronMise en scène de Arnaud Patron
Entre larcins, adultères et dettes de jeu, la troupe de Ceci n’est pas un Feydeau va rapidement perdre le contrôle de la situation. Les quiproquos se multiplient et chaque tentative pour sauver la représentation semble entraîner une nouvelle catastrophe. La grande question devient alors...
L'avis de Clément Freuzo

