Tristessa
de Jack Kerouac
Mise en scène de Benoît Lambert
Avec Francis Arnaud, Hervé Bourde
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Jusqu'au 30/11/2003
Mardi, vendredi et samedi à 20 h 30, mercredi et jeudi à 19 heures.
Samedi et dimanche à 16 heures.
Artistic Athévains
45 bis, RUE Richard-Lenoir
75011 PARIS
Métro Voltaire
01 43 56 38 32
Un homme parle. Il raconte l'histoire de Tristessa, cette femme, qu'il a aimée autrefois, au Mexique, d'un amour chaste et fou. Il raconte une fulgurance, une vie brûlée, un naufrage presque... Suspendu à un fil et souriant à l'abîme, il raconte sans relâche, les rêves brisés et les chemins de traverse, l'alcool et la morphine, le sourire des femmes, les saintes vierges aztèques.
Nous voilà emmenés dans la traversée d’un monde glauque et métaphysique, où beauté et laideur s’entremêlent, ne faisant plus qu’un magma. Dans un Mexique infernal, Kerouac tombe à genoux devant la Vierge esthète, païenne, traversée de morphine et d’alcool.Les silences de la mise en scène sont admirables de justesse, et la sobriété du déplacement de l’acteur irradie la scène. Le personnage se métamorphose dans une transe, transe des mots, d’une élégante violence.Une nostalgie tonique enrobe le texte, sur une musique soul jazz délicieuse.
Laetitia Boucrot
21/11/2003

AVIGNON
Théâtre Girasole
de Jean-Claude Carrière
Mise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Théâtre Girasole
AVIGNON





LE CIRCUIT ORDINAIRE
de Jean-Claude CarrièreMise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

