L'Ile des esclaves

de Marivaux
Mise en scène de Karine Tabet
Avec Franck Cadoux, Vincent Caire, Benoît Carré, Alexandra Nicolas-Chartillange, Karine Tabet
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Du 29/09/2012 au 29/12/2012
Samedi à 18h15.
A la Folie Théâtre
6 rue de la Folie Méricourt
75011 PARIS
Métro Saint-Ambroise ou Richard-Lenoir

01 43 55 14 80
Site Internet
Deux couples de maître et d’esclaves échouent sur une île de nulle part où les esclaves ont pris le pouvoir et les contraignent à échanger leur condition.
Iphicrate et Euphrosine, accompagnés de leurs esclaves respectifs, Arlequin et Cléanthis, ont fait naufrage sur une île où les esclaves ont pris le pouvoir. Si ceux-ci avaient autrefois coutume de tuer leurs maîtres par vengeance, ils se contentent désormais de les rendre meilleurs, de les "guérir", en leur infligeant les humiliations qui sont les leurs au quotidien. Les esclaves et les maîtres échangent donc costumes et noms le temps de la pièce.Sous le regard de Trivelin, véritable meneur de jeu, nos quatre personnages vont faire l’expérience d’une nouvelle identité. A côté des grandes pièces qui ont consacré la gloire de Marivaux, ses petites comédies en un acte pourraient paraître plus modestes ; cependant on redécouvre aujourd’hui la modernité de ces "comédies philosophiques". C’est le cas de L’Ile des esclaves, écrite en 1725, en plein siècle des lumières.
30/09/2012

AVIGNON
Théâtre Girasole
de Jean-Claude Carrière
Mise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Théâtre Girasole
AVIGNON





LE CIRCUIT ORDINAIRE
de Jean-Claude CarrièreMise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

