




L'Importance d'être Wilde
de Philippe Honoré, Oscar Wilde
Mise en scène de Philippe Person
Avec Anne Priol, Emmanuel Barrouyer, Pascal Thoreau
-
-

Du 26/10/2011 au 08/01/2012
Du mardi au samedi à 20h, dimanche à 17h.
Lucernaire
53 Rue Notre-Dame des Champs
75006 PARIS
Métro Vavin, Notre-Dame des Champs, Montparnasse Bienvenüe
01 45 44 57 34
Beau moment, très beau moment de théâtre au Lucernaire. Oscar Wilde, ses paradoxes, son art de la répartie sauvage et raffinée, son règne sur les salons européens suivi de sa chute dans l'enfer des parias... Tout cela mérite en effet qu'on s'y intéresse par les temps qui courent. Cependant, à vouloir voir du côté d'Oscar et de ses frasques, l'on peut vite sombrer dans l'histoire racontée, le poncif ou le plaidoyer pour la cause des dandys déchus, si nombreux, parfois si médiocres. Dans cette évocation, les pièges sont évitées.La mise en scène, les comédiens et le texte laissent la part belle au génie Wilde, à sa modernité, à son irrévérence. C'est la bande originale du Mépris et quelques bijoux empruntés à la pop anglaise des seventies qui donneront de l'émotion au spectacle. Une vraie réussite à retrouver prochainement au Théâtre du Balcon au Off d'Avignon. En attendant, retrouvez-là au Lucernaire à Paris jusqu'au 8 janvier.
Joseph Agostini
30/11/2011

AVIGNON
Théâtre Girasole
de Jean-Claude Carrière
Mise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Théâtre Girasole
AVIGNON





LE CIRCUIT ORDINAIRE
de Jean-Claude CarrièreMise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

