Mascarade

de collectif Hubris
Mise en scène de Charlotte Jeanmonod, Raouf Raïs
Avec Wieland Amand, Cécile Chatignoux, Mathilde Fourmont, Céline Clergé, Mathieu Huot, Ophélie Legris, Jean-Antoine Marciel, Patrice Riera
Une "mascarade" est au sens propre une réunion de gens masqués et déguisés. Par extension, le mot "mascarade" signifie également un déguisement ou un accoutrement bizarre et ridicule. Ce terme, utilisé de façon figuré, signifie une action hypocrite relevant d’une mise en scène trompeuse. Là où commence le théâtre.Ici ce qui sera donné à voir au spectateur, c’est la mascarade de huit acteurs qui, travaillant avec leurs désirs intimes de théâtre, se confrontent de manière ludique et exutoire à d’autres acteurs et au public pour construire du sens, une forme complexe faite des aspirations, des doutes et des contradictions de chacun ; une forme monstrueuse en ce sens qu’elle questionne la nécessité du théâtre dans le monde qui nous entoure et que ce questionnement n’a pour réponse que la multiplicité de l’être humain.
26/06/2010
Ce spectacle est couplé, dans la même soirée, avec Follow the pink rabbit. Chaque spectacle aura une durée moyenne de 45 minutes avec un billet unique pour assister aux deux représentations du soir.

AVIGNON
Espace Roseau Teinturiers
de Joy Sorman,caroline Loeb
Mise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Espace Roseau Teinturiers
AVIGNON





À LA FOLIE
de Joy Sorman,caroline LoebMise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

