Dialogues sur le banc

de Raymond Souplex
Mise en scène de Claire Laprun
Avec Josée Laprun, Serge Gelly
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Du 02/08/2009 au 30/09/2009
Mardi et mercredi 19h45, dimanche 15h.
Comédie Saint-Michel
95 bd Saint-Michel
75005 PARIS
Métro Cluny Sorbonne

01 55 42 92 97
Site Internet
Carmen et La Hurlette soufflent sur le spectateur un formidable vent de liberté.
En réaction à la violence de notre époque où les gens se retrouvent dans la rue contre leur gré, où la compétition fait rage (à l’école, au travail, entre nations, etc.), où l’égoïsme règne en maître, ces textes de Raymond Souplex nous plongent dans un monde où la méchanceté et la peur n’existent pas, si ce n’est peut-être la crainte d’être simplement dérangé par la police.Les deux personnages sont des anti-héros par excellence, ils n’ont rien à prouver, leur seul objectif est de se faire plaisir ensemble. S’ils travaillent, ce n’est qu’un peu, juste pour satisfaire leurs besoins immédiats (n’oublions pas que ces textes ont été écrits dans une France du plein emploi). Ils mangent un peu, ils boivent surtout, mais le vin n’a pas vocation à l’oubli, plutôt au partage, au plaisir et à la convivialité. Ils passent le reste de leur temps dans des échanges verbaux naïfs et revigorants desquels se dégagent une joie de vivre et une fantaisie humoristique rafraîchissante.
31/07/2009

PARIS
Théâtre Clavel
de Arnaud Patron
Mise en scène de Arnaud Patron
Entre larcins, adultères et dettes de jeu, la troupe de Ceci n’est pas un Feydeau va rapidement perdre le contrôle de la situation. Les quiproquos se multiplient et chaque tentative pour sauver la représentation semble entraîner une nouvelle catastrophe. La grande question devient alors...
L'avis de Clément Freuzo
Théâtre Clavel
PARIS





Ceci n'est pas un Feydeau
de Arnaud PatronMise en scène de Arnaud Patron
Entre larcins, adultères et dettes de jeu, la troupe de Ceci n’est pas un Feydeau va rapidement perdre le contrôle de la situation. Les quiproquos se multiplient et chaque tentative pour sauver la représentation semble entraîner une nouvelle catastrophe. La grande question devient alors...
L'avis de Clément Freuzo

