Je ne sais quoi
de Yvette Guilbert
Mise en scène de Nathalie Joly
Avec Nathalie Joly (chant), Jean-Pierre Gesbert (piano), Jacques Verzier
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Du 08/07/2009 au 31/07/2009
A 22h30.
Le Petit Chien
76, rue Guillaume-Puy
84000 AVIGNON
04 90 85 89 49
D’après les chansons d’Yvette Guilbert
Freud avait entendu Yvette Guilbert dès ses débuts au Cabaret lors de son premier séjour à Paris, lorsqu’il suivait les consultations de Charcot vers 1890. Frappé par l’esprit de l’interprète qui saisit l’âme humaine avec humour et cruauté, compassion et tendresse, il lui fait part de son admiration. Tous deux cherchaient dans les "terres inconnues" de la sexualité ce qui alimente la vie de l’esprit.Yvette Guilbert, la diseuse fin de Siècle, Reine incontestée du caf’conc’, fut pendant cinquante ans l’ambassadrice de la chanson française. Son art de l’authenticité séduit Freud. Leur correspondance inédite retrace l’exil de Freud et leurs échanges entre Vienne, Paris et Londres. Cette création témoigne d’une amitié qui dura un demi-siècle. On reconnaîtra le "Je ne sais quoi" de la célèbre chanson Madame Arthur ou le Dites-moi que je suis belle, chanson préférée du Maître de la psychanalyse.
15/06/2009

PARIS
Apollo théâtre
de Claude Ponti, Aymeric De Nadaillac, Kader Taibaoui
Mise en scène de Aymeric De Nadaillac
Hipollène vit avec ses parents dans une maison installée dans un arbre. Lorsque sa grand-mère disparaît, elle entreprend un voyage au cœur des racines pour tenter de la retrouver. Une traversée de l’inconnu au cours de laquelle elle devra affronter ses peurs, faire des rencontres et peu...
L'avis de Clément Freuzo
Apollo théâtre
PARIS



L'arbre d'Hipollène
de Claude Ponti, Aymeric De Nadaillac, Kader TaibaouiMise en scène de Aymeric De Nadaillac
Hipollène vit avec ses parents dans une maison installée dans un arbre. Lorsque sa grand-mère disparaît, elle entreprend un voyage au cœur des racines pour tenter de la retrouver. Une traversée de l’inconnu au cours de laquelle elle devra affronter ses peurs, faire des rencontres et peu...
L'avis de Clément Freuzo

