Je suis fou de ma psy !
de Chris Orlandi
Mise en scène de Olivier Belmondo
Avec Chris Orlandi
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Du 19/01/2009 au 27/04/2009
19 janvier, 2 et 16 février, 2, 16 et 30 mars, 13 et 27 avril à 19h45.
Le Petit Gymnase
38 Bd. Bonne-Nouvelle
75010 PARIS
Métro Bonne-Nouvelle
01 42 46 79 79
Site Internet
L'histoire, vraie, d’un "drôle" de patient qui tombe amoureux de sa psychiatre
Les nostalgiques de Pierre Desproges et Raymond Devos vont avoir le plaisir de retrouver chez Chris Orlandi, cette magie des mots. En effet, il vous entraîne dans une "analyse psychédélique" où se succède gags, mots d’esprit et envolées lyriques. C’est l’histoire, vraie, d’un "drôle" de patient qui tombe amoureux de sa psychiatre lors de sa première séance d’analyse et qui tente par tous les moyens de charmer sa belle. L’humour, l’imitation, la chanson... mais aurait-il dû tout lui avouer : sa rupture avec Fred, le club échangiste, le sexologue, ses hallucinations de Claude François et Paul... Nareff.Préparez-vous à vivre, en direct, la folle rencontre d’un artiste déjanté et d’une psy torride. Une psychanalyse qui va sans aucun doute vous remonter le moral car ce jongleurs de mots se donne à fond pour soigner ses maux, avec les siens et ce pour votre plus grand bien. Cet artiste n’a peur de rien, à croire qu’il est vraiment fou. Un fou génial, certes !
10/10/2008

AVIGNON
Théâtre Girasole
de Jean-Claude Carrière
Mise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Théâtre Girasole
AVIGNON





LE CIRCUIT ORDINAIRE
de Jean-Claude CarrièreMise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

