En Passant

de Raymond Queneau
Mise en scène de Sylvie Mandier
Avec Francisca Rosell Garcia, Marie-Laure Jachmich, Sylvie Mandier, Vincent Doménach, Christian Geffroy
Un spectacle pour tous les publics, un voyage dans l’univers poétique, plein d’humour subtil, de Raymond Queneau.
A la suite des passants, glissons-nous dans le couloir du métro parisien pour un moment d’évasion, et laissons-nous emporter dans un chassé-croisé doux-amer entre rêve et réalité. En deux actes symétriques, Raymond Queneau fait intervenir, dans la dispute de deux couples au bord de la séparation, les répliques cocasses des mendiants et des passants, dans un couloir de métro. Dans le premier acte, la femme s’évade en rêve avec un passant, sous l’il goguenard d’une mendiante. Dans le second acte, l’homme s’évade en rêve avec une passante, sous l’il goguenard d’un mendiant. Quand retentit la sonnerie annonçant le dernier métro, les couples se reforment, laissant la passante et le
passant conclure : "Qu’est-ce que vous voulez... je ne faisais que passer...".Cette courte pièce semble à part dans l’uvre de Queneau. Elle est remarquable par sa poésie directement accessible. Son écriture évoque celle d’une partition musicale, à l’intérieur d’une structure mathématique : répétition, symétrie des échanges de personnages, nuances et variations dans les répliques.
passant conclure : "Qu’est-ce que vous voulez... je ne faisais que passer...".Cette courte pièce semble à part dans l’uvre de Queneau. Elle est remarquable par sa poésie directement accessible. Son écriture évoque celle d’une partition musicale, à l’intérieur d’une structure mathématique : répétition, symétrie des échanges de personnages, nuances et variations dans les répliques.
02/09/2008

PARIS
Studio Hébertot
de Benoit Marbot
Mise en scène de Benoit Marbot
Juin 1940 : le canon sur la terrasse Un château. Une famille qui hésite à partir. Un officier qui, contre l’avis général, installe un canon sur la terrasse. Des civils qui ne savent plus s’il faut fuir, attendre ou résister. Et, au loin, l’avancée allemande. Le domaine de...
L'avis de Yves-Alexandre Julien
Studio Hébertot
PARIS





Pierrefayes : quand la défaite commence avant la bataille
de Benoit MarbotMise en scène de Benoit Marbot
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