


Paris Séville mon amour
de Patrick Mons
Mise en scène de Patrick Mons
Avec Patrick Mons, Raquel Castellano, Jérôme Cury, Juan Saubidet
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Du 10/07/2008 au 02/08/2008
13h30.
Théâtre du Rempart
56 rue du Rempart Saint Lazare
84000 AVIGNON
09 81 00 37 48
Site Internet
Une rencontre dans un bar entre une Sévillane de passage et un obstiné de l'endroit.
Une jeune et belle espagnole de passage succombe aux charmes rustres et maladroits d’un guitariste dans un bar perdu du Centre de la France. Aussitôt les deux amis musiciens du guitariste vont aider le couple à concrétiser cette idylle et le portent par leur musique à la mélodie de l’amour.On retiendra surtout la magnifique voix de Raquel Castellano que l’on aimerait voir danser un peu plus. Les musiciens maîtrisent parfaitement leur art. Le percussionniste, Jérôme Cury, nous surprend à détourner tous les objets du quotidien en caisses de résonance. En revanche, le scénario simpliste et improbable, étant donné les profils opposés des deux protagonistes, nous laisse clairement entrevoir l’objectif ultime : faire parler leurs instruments et leurs voix. Les amateurs de musique espagnole s’en donneront à cœur joie.
Samuel Guillemin
27/07/2008

PARIS
Apollo théâtre
de Claude Ponti, Aymeric De Nadaillac, Kader Taibaoui
Mise en scène de Aymeric De Nadaillac
Hipollène vit avec ses parents dans une maison installée dans un arbre. Lorsque sa grand-mère disparaît, elle entreprend un voyage au cœur des racines pour tenter de la retrouver. Une traversée de l’inconnu au cours de laquelle elle devra affronter ses peurs, faire des rencontres et peu...
L'avis de Clément Freuzo
Apollo théâtre
PARIS



L'arbre d'Hipollène
de Claude Ponti, Aymeric De Nadaillac, Kader TaibaouiMise en scène de Aymeric De Nadaillac
Hipollène vit avec ses parents dans une maison installée dans un arbre. Lorsque sa grand-mère disparaît, elle entreprend un voyage au cœur des racines pour tenter de la retrouver. Une traversée de l’inconnu au cours de laquelle elle devra affronter ses peurs, faire des rencontres et peu...
L'avis de Clément Freuzo

