Jacques le fataliste et son maître

de Denis Diderot, Eric Herbette
Mise en scène de Vincent Auvet
Avec Paule Onteniente, Michel Miramont, Jean Lespert
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Du 02/10/2008 au 18/12/2008
Jeudi à 19h.
Darius-Milhaud
80, allée Darius-Milhaud
75019 PARIS
Métro Porte-de-Pantin

01 42 01 92 26
Site Internet
Dans cette adaptation lumineuse du texte phare de Denis Diderot, Jacques le fataliste, valet hardi et paillard, entraîne maitre et intendante à travers les chemins intimes de récits truculents où il est question de destin, de vertu et de liberté.
Jacques le fataliste est un récit enchâssé de plusieurs récits. Le conteur se place lui-même parmi les protagonistes. Plus encore ! De la scène, il interpelle les spectateurs et d'où parfois il est même cité par ses propres acteurs. Jeu subtil et intelligent entre le réel et l'imaginaire, on ne sait d'où viennent Jacques et son maître, pas plus où il se rendent, ni même pourquoi ils sont en route. C'est une des questions fondamentales de notre aimable condition. Mais là, pas de discours oisifs, pontifiants, non, du conte, du théâtre, de la sagacité nourris par la nature profonde des hommes. Nature où tout se dispute dans une gourmandise qui ne se dément à aucun moment."Voilà, explique Eric Herbette, adaptateur, ce qui a guidé mes pas pour proposer à la scène ce travail d'écriture que j'ai voulu gai, coquin, burlesque et surtout jouissif. J'en appelle de tous mes vux."
12/09/2008

PARIS
Théâtre Clavel
de Arnaud Patron
Mise en scène de Arnaud Patron
Entre larcins, adultères et dettes de jeu, la troupe de Ceci n’est pas un Feydeau va rapidement perdre le contrôle de la situation. Les quiproquos se multiplient et chaque tentative pour sauver la représentation semble entraîner une nouvelle catastrophe. La grande question devient alors...
L'avis de Clément Freuzo
Théâtre Clavel
PARIS





Ceci n'est pas un Feydeau
de Arnaud PatronMise en scène de Arnaud Patron
Entre larcins, adultères et dettes de jeu, la troupe de Ceci n’est pas un Feydeau va rapidement perdre le contrôle de la situation. Les quiproquos se multiplient et chaque tentative pour sauver la représentation semble entraîner une nouvelle catastrophe. La grande question devient alors...
L'avis de Clément Freuzo

