Un Captif Amoureux

de Jean Genet
Mise en scène de Anita Picchiarini
Avec Marc Berman
''Mettre à l’abri toutes les images du langage et se servir d’elles, car elles sont dans le désert, où il faut aller les chercher'' (Jean Genet)
Jean Genet, mort en 1986, écrivain et dramaturge (Les Bonnes, Les Nègres, Les Paravents...), passe les vingt dernières années de sa vie à soutenir les combats de minorités, en particulier celui des Palestiniens. Au seuil de la mort, il revient à la forme littéraire pour écrire Un Captif Amoureux, témoignage dans lequel, avec une lucidité inédite dans son uvre et une grande force poétique, il s’interroge sur le sens de cet engagement et le rôle de son écriture, et dresse un bilan radical de sa vie.L’adaptation pour la scène d’Un Captif Amoureux suit la structure voulue et établie par Genet dans l’ouvrage : une succession de fragments, épars comme les éclats d’images de la mémoire, qui finissent par tisser l’uvre. Il revient à l’acteur, seul, de s’emparer de cette langue à la fois précise, violente et épurée, et de faire résonner la parole ultime de ce "dernier Genet". Une parole que l’écrivain vivait lui-même comme un acte et que nous vous invitons à entendre et à partager.
06/01/2006

AVIGNON
Théâtre Girasole
de Jean-Claude Carrière
Mise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Théâtre Girasole
AVIGNON





LE CIRCUIT ORDINAIRE
de Jean-Claude CarrièreMise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

