Improbable Rencontre

de Henri Kochman, Yola Buszko
Mise en scène de Alain Mollot
Avec Henri Kochman, Yola Buszko
Les deux comédiens rejouent leurs propres vies avec la distance de l'humour souvent, parfois aussi en retrouvant la douleur des blessures.
Que peuvent se raconter une Polonaise et un juif d'origine polonaise qui se rencontrent, quand l'une, Yola Buszko, a quitté son pays pour fuir le communisme et que l'autre, Henri Kochman, n'y a jamais vécu parce que ses parents y ont fui l'antisémitisme ?... Des histoires d'amour bien sûr ! D'amour de leurs parents, de leurs cultures, des traditions qui les ont forgés et, enfin, de l'amour du théâtre qui a permis la rencontre. L'Improbable Rencontre raconte donc une chronique qui commence au début du siècle, par la naissance des parents d'Henri Kochman, et se termine à Villejuif en passant entre autre engagement par le sionisme, le PCF et le syndicalisme à l'EDF. Elle, Yola Buszko, raconte son enfance, sa Pologne, ses études de théâtre et ses débuts à Paris. Deux récits recueillis par Elsa Quinette sous la forme d'interviews, mis en scène par Alain Mollot, où la petite histoire rencontre la Grande. Et où ce qui aurait pu être un dialogue de sourds s'est avéré un tête-à-tête drôle, tendre et généreux.
19/12/2005

PARIS
Guichet-Montparnasse
de Emmanuel Darley
Mise en scène de Thierry De Pina
Il pensait traverser des frontières pour atteindre le bonheur. Il découvre surtout des murs invisibles, faits de peur, de silence et d’attente. Dans Pays bonheur ou le mercredi sans retour, Thierry de Pina incarne, pendant plus d’une heure, une variété de personnages qui illustrent le...
L'avis de Clément Freuzo
Guichet-Montparnasse
PARIS





Pays Bonheur
de Emmanuel DarleyMise en scène de Thierry De Pina
Il pensait traverser des frontières pour atteindre le bonheur. Il découvre surtout des murs invisibles, faits de peur, de silence et d’attente. Dans Pays bonheur ou le mercredi sans retour, Thierry de Pina incarne, pendant plus d’une heure, une variété de personnages qui illustrent le...
L'avis de Clément Freuzo

