Les Tantalides, épisodes II (Thyeste) et VII (Agamemnon)
de Sénèque
Mise en scène de "Les Zencarnés"
Avec Didier Verna, Omid Kohneh-Chahri, Pedro Matzke, Philippe Demange, Samuel Guillemin, Laurence Loupiac, Marie-Laure Frinzi, Sarah Coppey, Claire Ewenczyk, Claire Massart, Hélène Chevrier, Jeanne Maffre, Laurent Rouault, Marc Develey, Laurent Mugnier, Bertrand Bolognesi, Michaël Sultan, Alan Grégoire
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Du 18/10/2002 au 26/10/2002
Les 18, 19, 24, 25 et 26 octobre à 20 h.
Espace Mathis
15, rue Mathis
75019 PARIS
Tantale voulut duper les dieux qui le condamnèrent au supplice éternel de la faim et de la soif et frappèrent de malédiction ses petits-fils Atrée et Thyeste, leurs enfants...
Atrée est roi de Mycènes et nourrit une haine implacable contre son frère Thyeste qui a séduit sa femme et l’a berné... L’action commence dans le palais de Mycènes, plus précisément dans ses cuisines, où l’on met à cuire les morceaux des enfants de Thyeste, pour les lui faire déguster lors d’un joyeux banquet de pseudo-réconciliation entre les frères ennemis.Après l’avènement d’Agamemnon, fils d’Atrée, au trône de Mycènes, dix ans d’attente passent, car c’est la guerre à Troie. Enfin, le roi rentre vainqueur, mais il est assassiné par sa femme Clytemnestre et son amant Egisthe, malgré les prédictions de Cassandre, sa captive et maîtresse.
Hélène Chevrier
10/11/2002
Plus d'infos sur le [site]" TARGET=_blank>site du spectacle.

AVIGNON
La Factory Salle Tomasi
de Antoine Le Frère,fabien Oulkaid
Mise en scène de Élisa Mabit Et Damien Reynal
On part de cette fameuse “guerre” menée en Australie contre les émeus. Et derrière le burlesque, c’est une critique profonde du monde des hommes qui se dessine. La pièce est entraînante dès le début, ce qui est souvent difficile à réaliser. On nous alpague directement avec un ton...
L'avis de Clément Freuzo
La Factory Salle Tomasi
AVIGNON





LA GUERRE DES EMEUS
de Antoine Le Frère,fabien OulkaidMise en scène de Élisa Mabit Et Damien Reynal
On part de cette fameuse “guerre” menée en Australie contre les émeus. Et derrière le burlesque, c’est une critique profonde du monde des hommes qui se dessine. La pièce est entraînante dès le début, ce qui est souvent difficile à réaliser. On nous alpague directement avec un ton...
L'avis de Clément Freuzo

