




Traverser la nuit
de Anne-Marie Storme
Mise en scène de Anne-Marie Storme
Avec Jérôme Baelen, Sophie Bourdon, Anne Conti Musique : Johann Chauveau
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Du 06/07/2018 au 29/07/2018
20h30, relâches les 11, 16 et 22 juillet.
Présence Pasteur
13, rue du Pont Trouca
84000 AVIGNON
04 32 74 18 54
Un frère et une sœur se retrouvent chez leur mère. Dans l'appartement désormais inhabité.
En 2013, Anne-Marie Storme avait présenté « À bout de Silence », jouée aussi par Anne Conti au festival d'Avignon Off. « Traverser la nuit » se présente comme le deuxième volet du diptyque. L’élément déclencheur de cette écriture a été le suicide de la mère de l’auteur, née allemande.
Un tableau : l’intimité d’une famille (une mère, une sur, un frère) dans un décor « Art déco » allant à l’essentiel et une mise en scène au compas. Les comédiens sont justes et nous mènent à notre propre réalité. L’impression de voir le spectacle au travers d’une vitre.
Un spectacle subtil où est clairement posé le concept d’« Absolu », celui d’être mère mais d’exister par soi-même, celui d’être la fille de.. mais d’exister par soi-même, certainement la révélation de la solitude de chacun/e qui est peut-être la seule liberté, si l’on accepte pour y parvenir de suivre un chemin douloureux. Tout cela est posé par le suicide de la mère, mais bien au-delà du contexte historique de l’Allemagne nazie, c’est un chemin de survie pour les enfants devenus adultes, pour qu’ils neutralisent la culpabilité, qu’ils trouvent leur place et leur conscience d’être. Interrogations éternelles et réflexions perpétuelles ?
Un tableau : l’intimité d’une famille (une mère, une sur, un frère) dans un décor « Art déco » allant à l’essentiel et une mise en scène au compas. Les comédiens sont justes et nous mènent à notre propre réalité. L’impression de voir le spectacle au travers d’une vitre.
Un spectacle subtil où est clairement posé le concept d’« Absolu », celui d’être mère mais d’exister par soi-même, celui d’être la fille de.. mais d’exister par soi-même, certainement la révélation de la solitude de chacun/e qui est peut-être la seule liberté, si l’on accepte pour y parvenir de suivre un chemin douloureux. Tout cela est posé par le suicide de la mère, mais bien au-delà du contexte historique de l’Allemagne nazie, c’est un chemin de survie pour les enfants devenus adultes, pour qu’ils neutralisent la culpabilité, qu’ils trouvent leur place et leur conscience d’être. Interrogations éternelles et réflexions perpétuelles ?
Joëlle Cousinaud
27/07/2018

PARIS
Théâtre La Pépinière
de Marion Mezadorian
Mise en scène de Mikael Chirinian
Marion Mezadorian, après son one woman show "Pépites", nous présente son deuxième spectacle intitulé "Craquage". Elle décortique des situations différentes les unes des autres mais qui se terminent toutes, inexorablement, par la même conclusion : dire une bonne fois pour...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
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PARIS





MARION MEZADORIAN - CRAQUAGE
de Marion MezadorianMise en scène de Mikael Chirinian
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