Qui suis-je ?

de Jacky Katu
Mise en scène de Jacky Katu
Avec Carolina, Sandra Duca
Qui suis-je ? s’inscrit dans la thématique du Festival d'Avignon 2018 en traitant, avec humour et sans concession, le transgenre : ses questions, ses surprises, ses peines et ses joies.
Marie, née Michel, s’est toujours sentie femme, au fond de lui, au fond d’elle.
Rejeté enfant par son père qui le trouve trop efféminé et par sa mère qui ne l’a jamais désiré, Michel/Marie grandit entre injonctions de virilité et paroles de rejet.
Adulte, Marie/Michel nous entraîne dans le tourbillon de sa métamorphose, de séances d’auto-coaching en tables d’opérations. Un monde où se croisent professeurs, médecins, avocats, militants, prisonniers…
Et pour fêter sa nouvelle identité, elle se précipite chez l'esthéticienne pour se faire épiler.
Rejeté enfant par son père qui le trouve trop efféminé et par sa mère qui ne l’a jamais désiré, Michel/Marie grandit entre injonctions de virilité et paroles de rejet.
Adulte, Marie/Michel nous entraîne dans le tourbillon de sa métamorphose, de séances d’auto-coaching en tables d’opérations. Un monde où se croisent professeurs, médecins, avocats, militants, prisonniers…
Et pour fêter sa nouvelle identité, elle se précipite chez l'esthéticienne pour se faire épiler.
20/07/2018

AVIGNON
Théâtre Girasole
de Jean-Claude Carrière
Mise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Théâtre Girasole
AVIGNON





LE CIRCUIT ORDINAIRE
de Jean-Claude CarrièreMise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

