




Bérénice 34-44
de Isabelle Stibbe
Mise en scène de Pierre-Olivier Scotto
Avec Violette Erhart
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Du 06/07/2018 au 29/07/2018
20h45, relâches les 10, 17, 24 juillet.
Théâtre de la Carreterie
101 rue de la Carreterie
84000 AVIGNON
0769719812 ou 0667978311
1934. Bérénice Kapelouchnik est une adolescente juive, passionnée de théâtre. Elle finit par rentrer au conservatoire, puis à la Comédie Française contre la volonté de son père.
Comédie Française de 1934 à 1944 : enfance juive et rapports conflictuels entre la passion de cette enfant et sa judéité, conservatoire et Comédie Française où elle se singularise rapidement parmi les meilleures, histoire avec la montée du nazisme et l’occupation de la France.
Seule en scène, la comédienne endosse une galerie de personnages : parents respectueux de la tradition, proches assistant la jeune fille à s’émanciper et vivre pleinement sa passion théâtrale, pensionnaires de la Comédie, amis, mari, forces de l’ordre et occupants qui dans une constante succession de rebondissements et (mono)dialogues dévoilent la personnalité de cette femme prête à beaucoup sacrifier pour vivre sa passion théâtrale. Qui s’engagera toutefois dans un combat pour la liberté lorsque la Comédie Française lui sera fermée.
La comédienne (Violette Erhart) insuffle un ton, un phrasé, une gestuelle et une conscience à chacun de ses personnages qui rendent les (mono)dialogues vivants et chargés d’émotions tant ces rapports sont conflictuels ou passionnés.
La mise en scène joue sur la sobriété des décors décomposés en espaces, sur les lumières pour adoucir ou accentuer le jeu très expressif de la comédienne. Mais aussi sur un choix d’extraits musicaux qui, tout en ponctuant les sentiments de la comédienne, crescendo devient percussive et métallique (cordes) pour souligner le caractère sombre de cette décennie (1934-1944) se finissant tragiquement.
Il faut aller voir cette pièce brillamment interprétée, forte en émotions et malheureusement toujours d’actualité quant à son sujet (poids des traditions, ou persécutions des minorités). Incontournable.
Seule en scène, la comédienne endosse une galerie de personnages : parents respectueux de la tradition, proches assistant la jeune fille à s’émanciper et vivre pleinement sa passion théâtrale, pensionnaires de la Comédie, amis, mari, forces de l’ordre et occupants qui dans une constante succession de rebondissements et (mono)dialogues dévoilent la personnalité de cette femme prête à beaucoup sacrifier pour vivre sa passion théâtrale. Qui s’engagera toutefois dans un combat pour la liberté lorsque la Comédie Française lui sera fermée.
La comédienne (Violette Erhart) insuffle un ton, un phrasé, une gestuelle et une conscience à chacun de ses personnages qui rendent les (mono)dialogues vivants et chargés d’émotions tant ces rapports sont conflictuels ou passionnés.
La mise en scène joue sur la sobriété des décors décomposés en espaces, sur les lumières pour adoucir ou accentuer le jeu très expressif de la comédienne. Mais aussi sur un choix d’extraits musicaux qui, tout en ponctuant les sentiments de la comédienne, crescendo devient percussive et métallique (cordes) pour souligner le caractère sombre de cette décennie (1934-1944) se finissant tragiquement.
Il faut aller voir cette pièce brillamment interprétée, forte en émotions et malheureusement toujours d’actualité quant à son sujet (poids des traditions, ou persécutions des minorités). Incontournable.
Geneviève Brissot
05/07/2018

PARIS
Théâtre La Pépinière
de Marion Mezadorian
Mise en scène de Mikael Chirinian
Marion Mezadorian, après son one woman show "Pépites", nous présente son deuxième spectacle intitulé "Craquage". Elle décortique des situations différentes les unes des autres mais qui se terminent toutes, inexorablement, par la même conclusion : dire une bonne fois pour...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Théâtre La Pépinière
PARIS





MARION MEZADORIAN - CRAQUAGE
de Marion MezadorianMise en scène de Mikael Chirinian
Marion Mezadorian, après son one woman show "Pépites", nous présente son deuxième spectacle intitulé "Craquage". Elle décortique des situations différentes les unes des autres mais qui se terminent toutes, inexorablement, par la même conclusion : dire une bonne fois pour...
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