Nuit gravement au salut
de Henri-Frédéric Blanc
Mise en scène de Marc Brunet
Avec Marc Brunet, Cristian Neupont, Hélène Vauquois
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Du 08/07/2004 au 31/07/2004
18 h 00.
Big Bang Théâtre
18, rue Guillaume-Puy
84000 AVIGNON
04 90 27 12 71
Faut-il coucher pour décrocher un boulot ?
Faut-il coucher pour réussir ? Un repas professionnel entre un éditeur calculateur et un écrivain de charme, un contrat à signer pour la publication du dernier roman d’un auteur engagé qui ne mâche pas ses mots. Tous les ingrédients sont réunis pour assister à un duel verbal entrecoupé d’un menu gastronomique servi par un maître d’hôtel philosophe. Harcèlement de l’entrée au dessert, les sous-entendus salaces et les pics misogynes se heurtent aux ripostes bien renvoyées de l’intéressée. Un plat de résistance féminin qui ne se laisse pas consommer sur place. Mais Léa Belmont, romancière qui n’est pas prête à faire de concessions, est rattrapée par le besoin d’argent pour faire opérer son fils malade. Dépendante d’un éditeur carnivore en quête de chair fraîche à se mettre sous la dent, elle met de l’eau dans son vin pour digérer un abus de pouvoir non dissimulé.Marché amoral qui "nuit gravement au salut", la pièce issue du roman d’Henri-Frédéric Blanc, dévoile les dessous de table de négociations véreuses. Un dialogue acide où le cynisme reste le maître mot.
Ange-Lise Lapied
21/07/2004

PARIS
Théâtre La Pépinière
de Marion Mezadorian
Mise en scène de Mikael Chirinian
Marion Mezadorian, après son one woman show "Pépites", nous présente son deuxième spectacle intitulé "Craquage". Elle décortique des situations différentes les unes des autres mais qui se terminent toutes, inexorablement, par la même conclusion : dire une bonne fois pour...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Théâtre La Pépinière
PARIS





MARION MEZADORIAN - CRAQUAGE
de Marion MezadorianMise en scène de Mikael Chirinian
Marion Mezadorian, après son one woman show "Pépites", nous présente son deuxième spectacle intitulé "Craquage". Elle décortique des situations différentes les unes des autres mais qui se terminent toutes, inexorablement, par la même conclusion : dire une bonne fois pour...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

