Le Maniement des larmes
de Nicolas Lambert
Mise en scène de Nicolas Lambert
Avec Nicolas Lambert, Erwan Temple, Frédéric Evrard, Éric Chalan, Hélène Billard, Jean Yves Lacombe
-
-

Du 14/09/2016 au 04/12/2016
Du mercredi au samedi à 21h15, dimanche à 17h, relâches les 22, 23 et 26 octobre.
Théâtre de Belleville
94 rue du Faubourg du Temple
75011 PARIS
Métro Belleville ou Goncourt
01 48 06 72 34
Site Internet
Un portrait de la politique de l’armement en France par ses protagonistes.
Un portrait de la politique de l’armement en France par ses protagonistes. Personnalités politiques, agents du renseignement, journalistes, intermédiaires, hommes et femmes d'affaires se succèdent. Entre valse des valises et culte du secret, des guerres grondent et des familles éclatent. Et des armes, encore, ne cessent de se négocier.
Le Maniement des larmes est le troisième volet de la trilogie
Bleu-Blanc-Rouge de Nicolas Lambert, consacrée à
"l’a-démocratie" française du point de vue de ses principales sources de richesse : pétrole, nucléaire, armement.
Le Maniement des larmes est le troisième volet de la trilogie
Bleu-Blanc-Rouge de Nicolas Lambert, consacrée à
"l’a-démocratie" française du point de vue de ses principales sources de richesse : pétrole, nucléaire, armement.
07/08/2016

AVIGNON
Théâtre Girasole
de Jean-Claude Carrière
Mise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Théâtre Girasole
AVIGNON





LE CIRCUIT ORDINAIRE
de Jean-Claude CarrièreMise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

