


Les Amants de Montmartre
de Georges Courteline
Mise en scène de Clémence Carayol
Avec Jef Kino, Michaël Louchart, France Renard
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Du 07/07/2016 au 30/07/2016
11h40.
Théâtre des Brunes
32, rue Thiers
84000 AVIGNON
04 13 66 01 95
Site Internet
Une comédie romantique sur des textes de Courteline et des chansons d'époque.
Le Montmartre du début des années folles est ici le décor euphorisant et parfumé de saynettes drôles et émaillées de chansons d'époque. René, le p'tit gars de la butte, grognon et tendre à la fois, rencontre Marguerite, la jolie môme coriace et effarouchée quand on ne sait pas la prendre, mais amoureuse et fleur bleue pour qui sait lui parler.
Fin observateur et véritable satiriste de l'amour, Gustave, l'ami de toujours, ponctue par ses chansons ce spectacle foisonnant d'anecdotes, de citations et de rengaines. Le sémillant Courteline côtoie Yvette Guilbert et ses grivoiseries dans un moment à partager entre amoureux de Montmartre.
Fin observateur et véritable satiriste de l'amour, Gustave, l'ami de toujours, ponctue par ses chansons ce spectacle foisonnant d'anecdotes, de citations et de rengaines. Le sémillant Courteline côtoie Yvette Guilbert et ses grivoiseries dans un moment à partager entre amoureux de Montmartre.
Joseph Agostini
19/07/2016

AVIGNON
Espace Roseau Teinturiers
de Joy Sorman,caroline Loeb
Mise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Espace Roseau Teinturiers
AVIGNON





À LA FOLIE
de Joy Sorman,caroline LoebMise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

