




Une trop bruyante solitude
de Bohumil Hrabal
Mise en scène de Laurent Fréchuret
Avec Thierry Gibault
-
-

Du 07/07/2016 au 30/07/2016
16h30, relâches les 11, 18 et 25 juillet.
Théâtre des Halles
4, rue Noël-Biret
84000 AVIGNON
04 90 85 52 57
Depuis trente cinq ans, Hanta écrase des livres dans sa presse mécanique.
Depuis trente cinq ans, Hanta écrase des livres dans sa presse mécanique. Ce travail mécanique, lui permet de s'évader et de préserver une culture par le respect et l'intérêt qu'il porte aux livres et qu'il doit détruire.
A travers ce monologue, il se façonne et se révèle être un personnage sensible et humaniste. Thierry Gibault porte avec intensité, avec passion et subtilité ce texte profond, philosophique, en plaçant l'homme avant tout système. La mise en scène épurée à l'extrême repose uniquement sur les épaules du comédien. De la grande interprétation.
A travers ce monologue, il se façonne et se révèle être un personnage sensible et humaniste. Thierry Gibault porte avec intensité, avec passion et subtilité ce texte profond, philosophique, en plaçant l'homme avant tout système. La mise en scène épurée à l'extrême repose uniquement sur les épaules du comédien. De la grande interprétation.
Geneviève Brissot
10/07/2016

AVIGNON
Espace Roseau Teinturiers
de Joy Sorman,caroline Loeb
Mise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Espace Roseau Teinturiers
AVIGNON





À LA FOLIE
de Joy Sorman,caroline LoebMise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

