


Des Châteaux en Espagne
de Philippe Dorin
Mise en scène de Sylviane Fortuny
Avec Jean-Louis Fayollet, Déborah Marique, Pau Poch, Juliette Prier, Paula Quintana, Luis Tausia, Martina Vilarasau, Johann Weber, Heythem Bouhaddar (en alternance), Philémon Phelippeau-Baillot (en alternance)
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Le 24/01/2016
16h.
Théâtre cinéma Paul-Eluard
4 avenue de Villeneuve Saint-Georges
94600 CHOISY-LE-ROI
01 48 90 89 79
Site Internet
Le texte de Philippe Dorin, une histoire - araignée tissée par de jeunes Espagnols et Français qui se construisent une identité à partir d'un jeu d'observation.
La scène du théâtre Paul Eluard à Choisy-le-Roi s'est parée d'une scénographie qui n'est pas sans rappeler l'intimité d'une chambre d'ado. Les comédiens s'installent dans un désordre organisé où chacun trouve sa place et se perd dans les travers d'une vie dont les repères sont encore branlants.
La singularité de l'auteur, Philippe Dorin, des histoires qui n'ont ni début, ni fin. Sommaire et épilogue n'y ont pas leur place. Ainsi, les personnages ne se trouvent jamais pris à défaut de créativité dans ce théâtre où le mouvement nait d'un souffle, d'une inspiration mêlée de spontanéité et d'inattendu.
Le fil d'Ariane de Des châteaux de sable, un entrelacs de rencontres qui s'affrontent, de tensions palpables dans les frôlements de langage, de murs construits avec des pierres friables comme les rêves, de rêves balbutiés qui tutoient la réalité, d'illusions qui fuient une fois les yeux ouverts. Les deux groupes de jeunes s'observent, s'interpellent en français et en espagnol, se rapprochent pour se comprendre, s'éloignent pour essayer de repartir sur des bases solides. Dans ce décor, un cavalier sans cheval et un petit garçon silencieux se glissent dans cet ensemble où l'harmonie a le sourire de la jeunesse et la conscience de deux cultures distanciées par la barrière de la langue.
Les comédiens vont et viennent avec l'aisance exprimée dans leur interprétation respective, ils prennent possession de l'espace sans se soucier des limites de la géométrie, ils incarnent leur propre personnage avec justesse et vivacité. Leur jeunesse exhale une joie de vivre, une errance insouciante, génère une mécanique artistique et humaine fluide et intense.
La mise en scène de Sylviane Fortuny, l'installation d'une génération qui grandit dans un monde où les valeurs de l'existence s'ajustent avec l'âge et l'expérience. La jeunesse est universelle, elle véhicule des codes déchiffrables, elle parle les langues du monde apprises dans l'échange et le partage.
Des châteaux de sable de Sylviane Fortuny, une belle histoire interprétée par une troupe plurielle talentueuse et généreuse.
La singularité de l'auteur, Philippe Dorin, des histoires qui n'ont ni début, ni fin. Sommaire et épilogue n'y ont pas leur place. Ainsi, les personnages ne se trouvent jamais pris à défaut de créativité dans ce théâtre où le mouvement nait d'un souffle, d'une inspiration mêlée de spontanéité et d'inattendu.
Le fil d'Ariane de Des châteaux de sable, un entrelacs de rencontres qui s'affrontent, de tensions palpables dans les frôlements de langage, de murs construits avec des pierres friables comme les rêves, de rêves balbutiés qui tutoient la réalité, d'illusions qui fuient une fois les yeux ouverts. Les deux groupes de jeunes s'observent, s'interpellent en français et en espagnol, se rapprochent pour se comprendre, s'éloignent pour essayer de repartir sur des bases solides. Dans ce décor, un cavalier sans cheval et un petit garçon silencieux se glissent dans cet ensemble où l'harmonie a le sourire de la jeunesse et la conscience de deux cultures distanciées par la barrière de la langue.
Les comédiens vont et viennent avec l'aisance exprimée dans leur interprétation respective, ils prennent possession de l'espace sans se soucier des limites de la géométrie, ils incarnent leur propre personnage avec justesse et vivacité. Leur jeunesse exhale une joie de vivre, une errance insouciante, génère une mécanique artistique et humaine fluide et intense.
La mise en scène de Sylviane Fortuny, l'installation d'une génération qui grandit dans un monde où les valeurs de l'existence s'ajustent avec l'âge et l'expérience. La jeunesse est universelle, elle véhicule des codes déchiffrables, elle parle les langues du monde apprises dans l'échange et le partage.
Des châteaux de sable de Sylviane Fortuny, une belle histoire interprétée par une troupe plurielle talentueuse et généreuse.
Philippe Delhumeau
01/02/2016

PARIS
Théâtre Les 3 Clés
de Aurélien Cavaud
Mise en scène de Fabrice Peineau
Porté par une mise en scène minimaliste, Diderot en plein cœur propose une approche claire et stimulante des idées des Lumières, sans jamais les appauvrir. Le plateau presque nu ,seulement deux bottes de foin, dessine un espace de jeu ouvert, propice à la circulation des corps comme des...
L'avis de Clément Freuzo
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Notre cher auteur
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