
Un Cadeau hors du temps
de Luciano Nattino
Mise en scène de Gérard Gelas
Avec Jacques Frantz, Claire Borotra
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Du 04/07/2015 au 26/07/2015
14h45.
Théâtre du Chêne Noir
8 bis, rue Sainte-Catherine
84000 AVIGNON
04 90 86 58 11 (poste2)
Site Internet
Un faux thriller pseudo médical...
La nouvelle création de Gérard Gelas tranche sur ses productions antérieures et nous laisse quelque peu perplexes. La pièce de Luciano Nattino se présente en effet comme un thriller dont l'action se déroule en huis clos, dans le cabinet médical luxueux d'une jeune neurologue à la fin de sa journée de travail. Un homme se présente et, après lui avoir remis un étrange paquet qui se révélera contenir un pistolet Colt, va lui intimer l'ordre de le tuer. Gravement malade, il ne veut pas affronter les pires étapes de sa maladie et préfère mourir... mais n'a pas le courage de s'ôter lui-même la vie...
La rencontre entre la jeune neurologue et le patient va s'avérer un véritable affrontement au cours duquel les deux personnages vont s'envoyer à la tête toutes les raisons valables ou non, tous les motifs pertinents ou non, pour ne pas résoudre la situation. Il y a là aussi un troisième personnage, invisible celui-là, et qui est la maladie dont est atteint l'homme et qui , déjà, manifeste certains de ses effets...
Le sujet de la pièce, c'est surtout cette rencontre, manquée au départ, entre les deux personnages. Et un tiers absent : l'ami Bruno dont le visiteur raconte le funeste calvaire à la neurologue. L'auteur, lui-même atteint de la maladie de Charcot, connaît sans nul doute bien le sujet et, dirons-nous, mieux que personne au niveau du vécu. Est-ce le traitement théâtral ou autre chose encore qui fait que tout cela soit assez peu convainquant au bout du compte ?
La neurologue qu'interprète Claire Borotra a des allures un peu trop "bimbo" pour être vraiment crédible. Dans le personnage du « patient impatient », en revanche, Jacques Frantz est tout à fait convainquant de par sa forte présence... C'est lui qui sauve en partie l'entreprise : un récit aux effets et événements excessivement « téléphonés », convenus, trop prévisibles et, en fin de compte, décevant...
La rencontre entre la jeune neurologue et le patient va s'avérer un véritable affrontement au cours duquel les deux personnages vont s'envoyer à la tête toutes les raisons valables ou non, tous les motifs pertinents ou non, pour ne pas résoudre la situation. Il y a là aussi un troisième personnage, invisible celui-là, et qui est la maladie dont est atteint l'homme et qui , déjà, manifeste certains de ses effets...
Le sujet de la pièce, c'est surtout cette rencontre, manquée au départ, entre les deux personnages. Et un tiers absent : l'ami Bruno dont le visiteur raconte le funeste calvaire à la neurologue. L'auteur, lui-même atteint de la maladie de Charcot, connaît sans nul doute bien le sujet et, dirons-nous, mieux que personne au niveau du vécu. Est-ce le traitement théâtral ou autre chose encore qui fait que tout cela soit assez peu convainquant au bout du compte ?
La neurologue qu'interprète Claire Borotra a des allures un peu trop "bimbo" pour être vraiment crédible. Dans le personnage du « patient impatient », en revanche, Jacques Frantz est tout à fait convainquant de par sa forte présence... C'est lui qui sauve en partie l'entreprise : un récit aux effets et événements excessivement « téléphonés », convenus, trop prévisibles et, en fin de compte, décevant...
Henri Lepine
17/07/2015

PARIS
Guichet-Montparnasse
de Emmanuel Darley
Mise en scène de Thierry De Pina
Il pensait traverser des frontières pour atteindre le bonheur. Il découvre surtout des murs invisibles, faits de peur, de silence et d’attente. Dans Pays bonheur ou le mercredi sans retour, Thierry de Pina incarne, pendant plus d’une heure, une variété de personnages qui illustrent le...
L'avis de Clément Freuzo
Guichet-Montparnasse
PARIS





Pays Bonheur
de Emmanuel DarleyMise en scène de Thierry De Pina
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PARIS
Café de la Gare
État d'urgence
de Annabelle Legrand, Martial Courcier
Mise en scène de Tim Remis
Café de la Gare
État d'urgence
de Annabelle Legrand, Martial Courcier
Mise en scène de Tim Remis

