


R & J
de William Shakespeare, Alexis Michalik
Mise en scène de Alexis Michalik
Avec Anna Mihalcea, Chales Lelaure, Régis Vallée
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Du 08/07/2013 au 31/07/2013
19h15.
Le Théâtre des Beliers
53, rue Portail Magnanen
84000 AVIGNON
04 90 82 21 07
Site Internet
Dans une Vérone ravagée par des guerres intestines, Roméo et Juliette s'aiment et mourront d'amour. L'histoire que tout le monde connaît, mais racontée différemment.
Après le succès et le travail remarquable avec La Mégère à peu près apprivoisée, Alexis Michalik renoue avec Shakespeare dans Roméo et Juliette. L'histoire, tout le monde la connait ! Le défi réside ici dans le fait de jouer ce texte dramatique avec seulement trois comédiens. Dans un décor simple, mais très efficace, les comédiens enfilent une multitude de costumes pour interpréter tous les personnages de la pièce.Cela donne un spectacle au rythme effréné. Tout est fait avec humour. Malheureusement, cela enlève aussi toute émotion possible. On ne fait que suivre les comédiens qui réalisent une belle performance pour interpréter chacun différents personnages. Dommage que les acteurs ne soient qu'acteurs et non personnages. Où est, du coup, la crédibilité ?Côté chanson, c'est faible au niveau des textes et des musiques. Quant à la bande son, elle n'apporte rien. Dommage, car l''action s'en voit ralentie.
Olivier Maraval
24/07/2013

PARIS
Théâtre Clavel
de Arnaud Patron
Mise en scène de Arnaud Patron
Entre larcins, adultères et dettes de jeu, la troupe de Ceci n’est pas un Feydeau va rapidement perdre le contrôle de la situation. Les quiproquos se multiplient et chaque tentative pour sauver la représentation semble entraîner une nouvelle catastrophe. La grande question devient alors...
L'avis de Clément Freuzo
Théâtre Clavel
PARIS





Ceci n'est pas un Feydeau
de Arnaud PatronMise en scène de Arnaud Patron
Entre larcins, adultères et dettes de jeu, la troupe de Ceci n’est pas un Feydeau va rapidement perdre le contrôle de la situation. Les quiproquos se multiplient et chaque tentative pour sauver la représentation semble entraîner une nouvelle catastrophe. La grande question devient alors...
L'avis de Clément Freuzo

