


Sur le fil
de Jean Cocteau
Mise en scène de Georges Ghika
Avec Johanna Bouvarel, Véronique Garin, Sébastien Mériau, Roman Girelli (en alternance)
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Du 16/09/2011 au 16/12/2011
Vendredi à 21h15.
Darius-Milhaud
80, allée Darius-Milhaud
75019 PARIS
Métro Porte-de-Pantin
01 42 01 92 26
Site Internet
On a tout dit, tout écrit sur les textes de Jean Cocteau, La Voix humaine et Le Bel Indifférent. Ils parlent d'amour, bien sûr, mais de cet amour qui à force de solitudes radicales, finit par devenir meurtrier, voleur, et pour tout dire criminel. Les femmes en pâtissent, si désarmées face à l'énigme du masculin, qu'elle en sont réduites à l'état d'esclave languissante ou de putain, quand leur fibre maternelle ne leur souffle pas un élan de vaine tendresse.Au théâtre Darius-Milhaud, deux comédiennes, Johanna Bouvarel et Véronique Garin, souhaitaient ressusciter Cocteau. Avec le metteur en scène Georges Ghika, elles ont opté pour une savante réunion des deux textes, un florilège d'intrigues. Cela donne un alliage étonnant, qui donne toute sa mesure à la poésie de Cocteau, exaltée et envoûtante. L'impossible de l'amour, son caractère toujours insaisissable qui en fait un supplice chinois, est ici restitué. Avec la participation de Sébastien Mériau dans le rôle d'un Emile impassible, dont les silences rythment le spectacle.
Joseph Agostini
07/10/2011

PARIS
Théâtre Clavel
de Arnaud Patron
Mise en scène de Arnaud Patron
Entre larcins, adultères et dettes de jeu, la troupe de Ceci n’est pas un Feydeau va rapidement perdre le contrôle de la situation. Les quiproquos se multiplient et chaque tentative pour sauver la représentation semble entraîner une nouvelle catastrophe. La grande question devient alors...
L'avis de Clément Freuzo
Théâtre Clavel
PARIS





Ceci n'est pas un Feydeau
de Arnaud PatronMise en scène de Arnaud Patron
Entre larcins, adultères et dettes de jeu, la troupe de Ceci n’est pas un Feydeau va rapidement perdre le contrôle de la situation. Les quiproquos se multiplient et chaque tentative pour sauver la représentation semble entraîner une nouvelle catastrophe. La grande question devient alors...
L'avis de Clément Freuzo

