Le triomphe de l'amour
de Marivaux
Mise en scène de Jean-Paul Tribout
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Jusqu'au 04/11/2001
À 20h30.
Théâtre 13
103A, boulevard Auguste-Blanqui
(accès possible par la dalle piétonne face au 100 rue de la Glacière)
75013 PARIS
Métro Glacière
01 45 88 62 22
Site Internet
Une princesse se trouve être, involontairement, sur un trône usurpé
Une princesse se trouve être, involontairement, sur un trône usurpé. Pour prévenir tout désordre futur, elle décide de faire la conquête de l'héritier légitime du trône : le Prince Agis, élevé dans un monde clos, le domaine du philosophe Hermocrate. Pour arriver à ses fins politiques, elle va séduire, en jouant sur le double travestissement, le vieux philosophe, en tant que femme, sa sur vieillissante, en tant que jeune homme, et le prince Agis, avec le double attrait de son ambivalence. Quel désordre... des sens ! Les voilà tous amoureux éperdus, dupés jusqu'à la garde ! Le Jeu des impostures a excité la galerie et fait tomber les masques. Les paroles, paroles de notre belle princesse n'étaient pourtant rien de plus que de savantes tactiques pour parvenir à une assise sociale. Derrière les mots, le néant de l'hypocrisie et de la cruauté sans amour.Brillamment interprétée et mis en scène, ce "Triomphe" là est à applaudir. Il réitère sans mesure l'art et la manière de tromper son monde.
Joseph Agostini
29/10/2002

AVIGNON
Théâtre Girasole
de Jean-Claude Carrière
Mise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Théâtre Girasole
AVIGNON





LE CIRCUIT ORDINAIRE
de Jean-Claude CarrièreMise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

