


Denis Maréchal joue !
de Denis Maréchal
Mise en scène de Denis Maréchal
Avec Denis Maréchal
-
-

Du 08/07/2011 au 30/07/2011
20h.
Le Paris
5, rue Henri-Fabre
84000 AVIGNON
0899 70 60 51
Site Internet
Avis aux amateurs de one man show, Denis Marechal joue ! Si vous aimez rire de votre quotidien et du monde d’aujourd’hui, vous trouverez de quoi activer vos zygomatiques. Cet humoriste est en phase avec son temps. Il surfe très bien sur la vague des comiques actuels, qui mettent à nu nos faits et gestes. L’autodérision omniprésente est sans doute ce qui le distingue de ses contemporains et c'est ce qui le rend attachant. Il se dégage de ce garçon, une grande simplicité.Pour ce qui est des sujets, rien de nouveau sous le soleil : la séduction, l’amour, les ruptures, internet, le langage des "d’jeuns"... Une sélection peu originale mais qui fonctionne pourtant. Pas de doute, Denis Maréchal détient les clefs de ce qui déclenche en nous, les éclats de rire. Dans la droite lignée des poids lourds de l’humour du moment, il sait se saisir des petites choses qui nous entourent pour nous les renvoyer comme une évidence. Combien ai-je entendu de personnes dans le public chuchoter à l’oreille de leur voisin : "Ah oui, c’est vrai ce qu’il dit", suivi d’un rire libérateur.En tout cas, ce monsieur Maréchal n’en est pas à son premier coup d’essai et ça se voit. Ce qu’il fait, il le fait bien mais n’allez pas à ce spectacle avec des envies de nouveautés, vous en ressortiriez déçus.
Aurelie Rodriguez
22/07/2011

AVIGNON
Espace Roseau Teinturiers
de Joy Sorman,caroline Loeb
Mise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Espace Roseau Teinturiers
AVIGNON





À LA FOLIE
de Joy Sorman,caroline LoebMise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

