Monsieur Butterfly
de Howard Buten (d'après le roman)
Mise en scène de Catherine Hubeau, Patrick Massiah
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Jusqu'au 19/01/2002
Lucernaire
53 Rue Notre-Dame des Champs
75006 PARIS
Métro Vavin, Notre-Dame des Champs, Montparnasse Bienvenüe
01 45 44 57 34
Monsieur Butterfly s'inscrit dans la mouvance anti-psy de la fin des années 70
« Il a compris que les choses sont de plus en plus puissantes au fur et à mesure qu'on ne les voit pas
(...) Une peau d'acteur de scène bondée jusqu'à la translucidité ». Howard Buten, docteur en psychologie, écrivain il est notamment l'auteur de Quand j'avais cinq ans, je m'ai tué ne tarit pas d'éloges à l'évocation de la performance de Patrick Massiah, en solo sur la scène du Lucernaire pour Monsieur Butterfly. Ce comédien a été frappé au cur par l'histoire de ce clown, résolu à « partager » les émotions d'enfants handicapés mentaux en défiant l'incommunicabilité de ces êtres. Avec espoir, mais sans utopie, il va pénétrer dans leur univers et évoluer grâce à eux dans son propre rapport au monde.
Monsieur Butterfly s'inscrit dans la mouvance anti-psy de la fin des années 70, rejetant les savoirs théoriques qui ne supposent pas de contact direct et approfondi avec les enfants handicapés mentaux. Cela
dit, Patrick Massiah ne s'enfouit pas dans les méandres de l'explication de texte, ne souhaite pas délivrer de message, sinon un message d'amour. « Il est parvenu à maintenir l'humour et la tendresse »
commente Howard Buten, l'un des premiers à avoir assisté à la pièce. Sur scène, au milieu de chaussettes multicolores, Massiah manie remarquablement les mots de l'auteur, si pleins d'émotions, avec « garantie médicale », comme il le répète.
(...) Une peau d'acteur de scène bondée jusqu'à la translucidité ». Howard Buten, docteur en psychologie, écrivain il est notamment l'auteur de Quand j'avais cinq ans, je m'ai tué ne tarit pas d'éloges à l'évocation de la performance de Patrick Massiah, en solo sur la scène du Lucernaire pour Monsieur Butterfly. Ce comédien a été frappé au cur par l'histoire de ce clown, résolu à « partager » les émotions d'enfants handicapés mentaux en défiant l'incommunicabilité de ces êtres. Avec espoir, mais sans utopie, il va pénétrer dans leur univers et évoluer grâce à eux dans son propre rapport au monde.
Monsieur Butterfly s'inscrit dans la mouvance anti-psy de la fin des années 70, rejetant les savoirs théoriques qui ne supposent pas de contact direct et approfondi avec les enfants handicapés mentaux. Cela
dit, Patrick Massiah ne s'enfouit pas dans les méandres de l'explication de texte, ne souhaite pas délivrer de message, sinon un message d'amour. « Il est parvenu à maintenir l'humour et la tendresse »
commente Howard Buten, l'un des premiers à avoir assisté à la pièce. Sur scène, au milieu de chaussettes multicolores, Massiah manie remarquablement les mots de l'auteur, si pleins d'émotions, avec « garantie médicale », comme il le répète.
Joseph Agostini
27/10/2002

PARIS
Théâtre Les 3 Clés
de Aurélien Cavaud
Mise en scène de Fabrice Peineau
Porté par une mise en scène minimaliste, Diderot en plein cœur propose une approche claire et stimulante des idées des Lumières, sans jamais les appauvrir. Le plateau presque nu ,seulement deux bottes de foin, dessine un espace de jeu ouvert, propice à la circulation des corps comme des...
L'avis de Clément Freuzo
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PARIS





Diderot en plein cœur
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