


Métamorphoses
de Ovide, Christine Nissim, Gerold Schumann
Mise en scène de Gerold Schumann
Avec Laurianne Robert (Epistoria), Michel Aymard (Epistorio)
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Du 13/10/2010 au 12/01/2011
Mercredi à 14h30, vacances scolaires du mardi au samedi à 14h30 (relâche les mercredis 10 et 24 novembre, vendredi 24, samedi 25 et vendredi 31 décembre, samedi 1er janvier) matinées scolaires jeudi 18 et vendredi 19 novembre, jeudi 2, vendredi 3, jeudi 9.
Théâtre Mouffetard
73, rue Mouffetard
75005 PARIS
Métro Place-Monge
01 43 31 11 99
Site Internet
Une mythologie animée
De la grande littérature pour spectateurs en herbe, voilà ce que proposent Laurianne Robert et Michel Aymard, les deux acteurs des Métamorphoses d’après Ovide. Tour à tour conteurs puis interprètes de différents personnages hommes et dieux qui peuplent les histoires du poète latin, ils n’ont pas leur pareille pour nous plonger dans la cruauté que Jupiter, Junon ou autres résidents du mont Olympe exercent sur les simples mortels.Les effets de lumière et les quelques éléments de décor présents sur scène retranscrivent parfaitement les faits relatés. Toutefois, dans la narration, un soin particulier est toujours pris pour souligner le jeu théâtral et la distanciation que celui-ci engendre. Ainsi, les moments d’effroi sont alternés avec de la franche rigolade, notamment quand un comédien souligne ouvertement certaines imperfections qu’il perçoit dans l’interprétation de son partenaire, ou lui donne des idées pour être plus convaincant dans son rôle...Dans ce monde merveilleux où l’on voit Io se transformer en génisse, Lotis en fleur et Dryope en arbre, tout y est imagé, coloré et profond. On regrettera simplement un rythme qui, au fur et à mesure, a tendance à s’essouffler un peu. Cela est sans doute dû au fait que l’histoire d’Athamas et Ina semble moins claire, moins bien exposée (et peut-être plus complexe aussi) que celle de La Transformation d’Io ou Comment Phaéton voulut transporter le soleil.Or la dernière histoire, racontant un déluge qui asperge jusqu’aux spectateurs des premiers rangs, permet de terminer ce voyage à travers les quatre éléments en force. Et au bout du "conte", on aura le privilège d’avoir assisté à un spectacle intelligent qui cherche à faire en sorte que les jeunes et moins jeunes spectateurs le deviennent tout autant !
Philippe Kalman
04/11/2010

PARIS
Guichet-Montparnasse
de Emmanuel Darley
Mise en scène de Thierry De Pina
Il pensait traverser des frontières pour atteindre le bonheur. Il découvre surtout des murs invisibles, faits de peur, de silence et d’attente. Dans Pays bonheur ou le mercredi sans retour, Thierry de Pina incarne, pendant plus d’une heure, une variété de personnages qui illustrent le...
L'avis de Clément Freuzo
Guichet-Montparnasse
PARIS





Pays Bonheur
de Emmanuel DarleyMise en scène de Thierry De Pina
Il pensait traverser des frontières pour atteindre le bonheur. Il découvre surtout des murs invisibles, faits de peur, de silence et d’attente. Dans Pays bonheur ou le mercredi sans retour, Thierry de Pina incarne, pendant plus d’une heure, une variété de personnages qui illustrent le...
L'avis de Clément Freuzo
PARIS
Café-Théâtre Le Lieu
Georges Demory est presque ténor
de Georges Demory
Mise en scène de Georges Demory
Café-Théâtre Le Lieu
Georges Demory est presque ténor
de Georges Demory
Mise en scène de Georges Demory
PARIS
Café de la Gare
État d'urgence
de Annabelle Legrand, Martial Courcier
Mise en scène de Tim Remis
Café de la Gare
État d'urgence
de Annabelle Legrand, Martial Courcier
Mise en scène de Tim Remis

