




Rien ne sert d'exister

de Cusset Yves
Mise en scène de Gilles Berry
Avec Cusset Yves
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Du 05/11/2009 au 29/11/2009
Du jeudi au samedi à 19h30, dimanche à 16h.
Théâtre de Ménilmontant
15, rue du Retrait
75020 PARIS
Métro Gambetta

01 46 36 98 60
Site Internet
Comment trouver la voie quand on part de rien et qu'on va nulle part ?
Professeur de philosophie, Yves Cusset voulait questionner un public de théâtre. Pour cela, il lui fallait de la matière grise mais aussi un fameux jeu d’acteurs. C’est chose faite avec un spectacle cousu de fil blanc qui aborde les grands enjeux existentiels et les chemins de la pensée avec une incroyable drôlerie. Le tragique de l’existence n’est pas refoulé aux portes de son monologue, un chassé croisé fait de rires, d’émotions et d’une franche tendance à l’émulation intellectuelle.A quoi sert d’exister ? C’est la question qu’il pose en filigrane de son texte, petite merveille de finesse taillée dans Descartes et mâtinée de Raymond Devos. Le public le suit, l’applaudit, s’agite sans perdre un bon mot de ce virtuose de la langue et du geste. Un excellent moment du Off, pour tous ceux à qui l’étonnement philosophique ne fait pas peur.
Joseph Agostini
05/11/2009

PARIS
Apollo théâtre
de Claude Ponti, Aymeric De Nadaillac, Kader Taibaoui
Mise en scène de Aymeric De Nadaillac
Hipollène vit avec ses parents dans une maison installée dans un arbre. Lorsque sa grand-mère disparaît, elle entreprend un voyage au cœur des racines pour tenter de la retrouver. Une traversée de l’inconnu au cours de laquelle elle devra affronter ses peurs, faire des rencontres et peu...
L'avis de Clément Freuzo
Apollo théâtre
PARIS



L'arbre d'Hipollène
de Claude Ponti, Aymeric De Nadaillac, Kader TaibaouiMise en scène de Aymeric De Nadaillac
Hipollène vit avec ses parents dans une maison installée dans un arbre. Lorsque sa grand-mère disparaît, elle entreprend un voyage au cœur des racines pour tenter de la retrouver. Une traversée de l’inconnu au cours de laquelle elle devra affronter ses peurs, faire des rencontres et peu...
L'avis de Clément Freuzo

