
Le Suicidé

de Nicolaï Erdman
Mise en scène de Caroline Dutheil
Avec Claire Anselme, Virginie Brinker, Charly Van De Clickboehm, Philippe Dieuzaide, Jean-Luc Gérard, Prune Ghenassia, Annabelle Henry, Lama Serhan, Patricia Tellier, Gérard Vigoureux
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Du 05/11/2009 au 12/12/2009
Jeudi et samedi à 21h45.
Théâtre Pixel
18 rue Championnet
75018 PARIS
Métro Porte de Clignancourt (métro Simplon fermé)

01 42 54 00 92
Site Internet
Un saucisson qu'on prend pour un revolver, un homme qui veut mourir pour trouver un sens à sa vie, des voisins qui s'en mêlent... tout l'humour, le drame et l'énergie du théâtre russe !
Nous plongeant dans la Russie des années 30, cette pièce semble proposer deux options. Sous le Stalinisme, on peut avoir une idée savoureuse pour exister pleinement et afin de la réaliser, nécessiter un symbole aussi fort que l’est celui de la mort. On peut également être dépourvu d’inspiration et, paradoxalement, pour continuer à avoir le droit de savourer du saucisson, n’avoir pas d’autre solution que celle de s’ôter la vie. Semione Semionovitch est de cette dernière catégorie. Cette catégorie de petites gens ; tragique, riante, étonnement vivante. Mais comment combiner la puissance de vie qui se trouve en lui et la possibilité d’un suicide qui serait, en tant que plein individu, son seul hypothétique moyen de survie? Et si l’on se suicide manipulé par l’extériorité, au nom de quel symbole se tuer?Nicolai Herdman pose, entre mille et trois autres, ces questions de manière très fine. Et la pièce au théâtre Pixel de nous les transmettre de façon maligne. La légèreté avec laquelle volent les paroles renforce l’atmosphère mentalement pesante de la pièce. La moitié des acteurs (et malheureusement, seulement la moitié) de la compagnie Roule ta malle jouent en effet si vrai que nos paupières se trouvent illuminées par leur manière d’évoluer. Alors oui, on regrette les quelques notes de jeu au dessous de la gamme, les pleurs ressemblants à ceux d’une caricature mal esquissée ou les mouvements de joie exagérés. Mais oh, la plupart du temps, les yeux d’indignation se plissent, les habits et leurs motifs nous ravissent, les mains qui se crispent nous saisissent. Au-delà du rire et de l’envie de charcuterie, dans l’interprétation de ce texte gravitant autour de la mort brille une folle étincelle de vie.
Blandine Rinkel
27/11/2009

PARIS
Guichet-Montparnasse
de Léo Deschamps
Mise en scène de Léo Deschamps
L’intrigue adopte les ressorts classiques du genre (crime, suspects, interrogatoires, hypothèses successives) mais leur traitement est volontairement grotesque. L’enquête est menée par une galerie de personnages incompétents, une véritable équipe de bras cassés dont la bêtise constitue...
L'avis de Clément Freuzo
Guichet-Montparnasse
PARIS





Paire de Dames à Villebon-sur-Yvette
de Léo DeschampsMise en scène de Léo Deschamps
L’intrigue adopte les ressorts classiques du genre (crime, suspects, interrogatoires, hypothèses successives) mais leur traitement est volontairement grotesque. L’enquête est menée par une galerie de personnages incompétents, une véritable équipe de bras cassés dont la bêtise constitue...
L'avis de Clément Freuzo
PARIS
La Scène Parisienne
Notre cher auteur
de Ana-Maria Bamberger
Mise en scène de Jean-Philippe Azéma
La Scène Parisienne
Notre cher auteur
de Ana-Maria Bamberger
Mise en scène de Jean-Philippe Azéma

